"Patrimoine"

28 août 2016

A.

 

Rue A Paniers : Wasmes

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http://vangoghborinage.canalblog.com/albums/wasmes___cartes_postales_anciennes/photos/72558160-petit_wasmes___rue_a_paniers___carte_postale.html

rue à panier

En 1867, on procède au pavage de cette rue.

En 1979, la partie haute de cette rue possédait toujours son pavage d'origine !

Selon une carte postale éditée par C. Ducobu en 1908, la Rue A Paniers existait déjà sous cette appellation.

1ère hypothèse :

Panier : par analogie avec manne, destiné à recueillir la manne (céleste) et par extension, destiné à accueillir la récolte (production agricole, minière ou autre).

2ième hypothèse :

Déformation du mot « pansier » (terme borain) signifiant parchonnier (terme français), c'est-à-dire actionnaire de charbonnage.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Cité de l’Abbaye : Wasmes

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 Voir onglet "3. Les bâtiments" (Abbaye de la Cour)

 

 

Rue des Alliés : Wasmes    

  haut rue des alliés(rue des juifs)            

Anciennement Haute rue puis rue des Juifs.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 104.

 

 

Rampe Anfouette : Wasmes

Rampe_Anfouette

Photographe: Pol Bohems

 

Rampe : Terrain en pente servant de voie de communication; chemin montant.

Ce substantif vient du verbe ramper « grimper, ramper ».Cette appellation de rue se retrouve dans certaines villes vallonnées, comme par exemple : à Wasmes : Rampe Anfouette, Rampe des Ecoliers.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rampe_(voie)

 

 

Rue de l' Appâa : Wasmes 

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http://www.delcampe.be/fr/collections/

 (...)l'APPÂA, cette appellation désignait une perche servant au tir à l’arc vertical.(...)

La perche se trouvait à l’emplacement de l’actuelle Cité du Vert Gazon, dans une prairie appartenant à M. Quenon.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 105.

 

 

Ruelle Artus : Wasmes

 

Ruelle_Artus

 Photographe: Pol Bohems

 

 

Rue des Aubépines : Pâturages  

rue des aubepinesL’aubépine, aussi appelée « Arbre de mai », mois pendant lequel elle couvre ses branches déjà feuillues de petites fleurs blanches et parfumées.

Cet arbuste épineux pousse dans les haies et les sous-bois. L’aubépine est un de nos plus vieux arbres magiques. Plantée en haies, elle entourait nos maisons pour les protéger. Le mois de mai étant traditionnellement consacré aux très jeunes filles, c’est naturellement que l’aubépine fut associée à la vierge Marie.

Porté en talisman, le rameau d’aubépine protégeait de l’orage… Dans les Ardennes, on murmurait une comptine un rameau à la main.

Il n’est pas rare de trouver des haies vieilles de plus de 400 ans.

C’est un très bel arbre décoratif dont la fructification d’automne est magnifique.

Appelée aussi « Valériane du cœur », l’aubépine a des vertus calmantes et tonifiantes pour le cœur (emploi exclusif sous contrôle médical…).

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Axiale Boraine, RN55

axiale boraine

La route nationale 550 construite en 1999 et part de Cuesmes

jusque Boussu, dans le Hainaut.

Elle est composée de dix ronds-points qui permettent successivement de rejoindre les villages de Flénu, Quaregnon,Colfontaine ( Pâturages, Wasmes, Warquignies), Hornu et finalement Boussu.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Route_nationale_550_(Belgique)

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B.

Rue Baille Cariotte : Warquignies

 

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http://www.on4cn.be/blog_ot4n/mon-village-warquignies/

 

Baille : barrière.

II existait à cet emplacement des bâtiments à usage de ferme dont une appelée "La Cariotte".

Son nom pourrait lui avoir été attribué du fait d’un « Carioteû », ouvrier chargé de réparer les « sclons » ( wagonnets de charbonnage) qui avait son atelier dans une dépendance de la ferme.

Jusqu’en 1850, la moitié des immeubles de la Baille Cariotte appartenait encore à des héritiers du dernier seigneur de Warquignies. Cette rue n’a pas été pavée avant 1957.

Warquignies posséda lui aussi son moulin à vent et si aujourd’hui son emplacement est encore discuté par certains, il ne fait pas de doute qu’il était dressé dans la cour du Moulin (Baille Cariotte).

Il existe même un acte des lettres de créances octroyées par Marie-Thérèse, Impératrice des Pays-Bas, à Messire de Grouff.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

  

 

Rue Bal : Warquignies      

rue bal

Anciennement rue de Dour, en mémoire du propriétaire des terrains de ce chemin, initialement privé.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 127.

 

 

Sentier du Ballon : Wasmes

 

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 Photographe : Pol Bohems

 

Le ballon de Jean-Pierre Blanchard

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https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Balloon_ascensions--France--Lille_1785.jpg

Ci dessus: "La quatorzième expérience aérostatique de M. Blanchard accompagné du Chevalier Lépinard faite à Lille en Flandre, le 26 août 1785" (gravure d'Isodore Stanislas Helman).

En souvenir de l'accident de Jean-Pierre Blanchard, dont le ballon se déchira sur un arbre lorsqu'il venait de Valenciennes le 27 mars 1787 par un vent violent. 

Jean-Pierre François Blanchard, né au Petit-Andely le 4 juillet 1753 et mort à Paris le 7 mars 1809, est un aéronaute français qui s’illustra dans la conquête des airs en ballon, notamment la 1ère traversée de la Manche en ballon, le 7 janvier 1785.

Fils d’un ouvrier tourneur, il montre dès l’enfance son goût pour l’invention et la mécanique. Cet autodidacte construit des automates puis conçoit une voiture à pédale. Plus tard, il met au point une machine hydraulique pour alimenter Château-Gaillard en eau, expérience renouvelée à Vernon puis à Grenoble. 

Mais c’est la conquête des airs qui le passionne. Il travaille à un « vaisseau volant ayant la forme d’un oiseau, muni de six ailes et de gouvernail ». Il organise une démonstration publique le 5 mai 1782, mais ne pourra décoller.

Suivant l’exemple des frères Montgolfier (qui l’année précédente ont fait voler un ballon gonflé à l’air chaud emportant deux passagers), il construit un ballon gonflé à l’hydrogène, muni d’une hélice et de rames en plumes mues à la force des bras. Le 2 mars 1784, la foule rassemblée sur le Champs de Mars à Paris assiste à l’ascension d’un aérostat habité de 27 pieds de diamètre. Le ballon, poussé par le vent, franchit la Seine et revient pour se poser rue de Sèvres. Au moment où le ballon était sur le point de décoller, un jeune homme du nom de Dupont de Chambon sauta dans la nacelle et, tirant son épée, déclara sa volonté de procéder à l’ascension en compagnie de Blanchard. On dut l’en retirer par la force. Il fit sa deuxième ascension à Rouen et sa troisième à Londres en 1784.

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 Carte Postale N°. 7 – Traversée en ballon du Pas-de-Calais par Blanchard et Jefferies (1785)

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Early_flight_02562u_(7).jpg

 

Le 7 janvier 1785, Blanchard et son ami et mécène américain John Jeffries  traversent la Manche de Douvres à Guînes en 2 heures 25 minutes, à bord d’un ballon gonflé à l'hydrogène. Au cours de cette traversée, Blanchard et son compagnon avaient effectué environ un tiers de la traversée lorsque leur vaisseau se mit à descendre. Après que les deux aérostiers eurent jeté par-dessus bord tout ce dont ils disposaient, le ballon reprit de l’altitude jusqu’aux deux tiers lorsqu'il se remit à descendre. Blanchard et Jeffries durent, cette fois, jeter non seulement l’ancre et les cordages, mais également se déshabiller et jeter par-dessus bord une partie de leurs vêtements. La reprise d’altitude du ballon leur évita d’utiliser leur dernière ressource, qui aurait été de couper la nacelle. Alors qu’ils approchaient du rivage, l’aérostat s’éleva, décrivant un magnifique arc au-dessus de la terre avant d’aller se poser en forêt de Guines.

Le 9 janvier 1793, il effectue sa quarante cinquième ascension à Philadelphie pour atterrir près de Woodbury (New Jersey). Il réalise ainsi le premier voyage aérien aux Etats-Unis. Il va rester quatre ans sur place et parmi les témoins de l'un de ses vols, on comptera ce jour-là le premier Président des Etats-Unis en fonction, Georges Washington, mais aussi les quatre autres futurs présidents respectivement John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et James Moore.

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Blanchard

 

 

Ruelle Baronette: Wasmes

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Photographe: Pol Bohems

 

 

Rue Belle Maison : Pâturages

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 Voir aussi onglet 3. "Les bâtiments : La Maison Fénelon"

Sur les plans de l’illustre architecte Mansart, le philosophe Fénelon (XVIIeme - XVIIeme siècle) édifie, à l’orée du bois, la « Belle Maison » qui lui sert d’asile lorsqu’il est dans le Borinage.

La « Belle Maison », transformée en auberge, fut le lieu de réunion de la « bande à Moneuse » pendant quelques années (1794-1798).

 

 

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue du Berchon : Wasmes

rue du berchon

Anciennement Chemin Royal.

Quartier situé à l'Ouest du village. Le mot "Berchon" en patois "Bouchon" désigne " des taillis et fourrés, des lieux buissonneux".

[...] Ce nom a été donné en 1784 par Hardempont au charbonnage qui porta le nom de Grand-Buisson et dont certains bâtiments subsistent encore. [...]

 

G.Dumortier - Histoire de Wasmes le village du dragon., 1958. I. Les temps anciens pp.33

 

 

Ruelle Bernard : Wasmes

 

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 Photographe : Pol Bohems

 

 

Rue de Binche : Wasmes 

Prolongement de la rue de Binche à Frameries.

rue de binche

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Sentier de Blaugies : Warquignies    

           

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Photographe: Pol Bohems

 

Anciennement Piedsente Cornil .

Blaugies est un point culminant de l'entité de Dour, elle fait intégralement partie du Parc Naturel des Hauts-Pays.

En 1110, l'église de Blaugies qui n'était alors qu'un secours de la paroisse de Dour fut donnée à l'abbaye de Saint-Ghislain par l'Evêque de Cambrai.

Au xiie siècle, Blaugies se répartissait alors entre deux seigneuries possédant droit de justice :

l'une appartenait à l'Abbaye de Saint-Ghislain et l'autre était la propriété des seigneurs de Blaugies. Cette seigneurie passa, par mariage, dans le giron de la famille Hénin-Liétard, seigneur de Boussu.

Au centre du village se dressait une forteresse, remplacée en 1720 par un château construit à la demande de la famille Hénin-Liétard. Ce château a subi depuis de nombreuses affectations. Le 11 septembre 1709, le prince Eugène remporta sur les Français, à Blaugies, un succès préalable à la bataille de Malplaquet. En 1779, le village reçut le hameau français du Coron détaché de Hon-Hergies, du moins au niveau de l'administration civile. Il fallut attendre 1889 pour qu'il en soit de même sur le plan paroissial. L'église paroissiale de style ogival dédiée à Saint-Aubin date du xvie siècle. Elle fut restaurée aux xixe et xxe siècles. Elle possède quelques pièces intéressantes, comme une cuve baptismale du xiie siècle, un retable polychrome représentant une "mise au tombeau" du xvie siècle.

L'ancienne maison communale de Blaugies, bâtisse en double corps de style néo-classique, fut construite en 1821, comme l'indique les chiffres inscrits en creux sous la corniche. Destinée à accueillir tous les services administratifs de la petite localité, elle abrita dès 1822 et durant une période assez brève, une école. Le receveur communal, trésorier de la fabrique d'Église et clerc laïque, Théodore Augustin Abrassart, y fut instituteur jusqu'en 1854. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Blaugies

 

 

 

Rue du Bois : Wasmes

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Dans cette rue ce trouve " le Salon bébé" .

En 1878, l’église protestante de Petit-Wasmes naissait, mais sans être reconnue.

Cependant, un lecteur allait arriver ; il s’agissait du Hollandais Vincent Van Gogh. Les réunions se tinrent à la rue du Bois dans une salle de danse, mieux connue comme « le Salon du bébé » Vincent y travailla un an (…) Van Gogh habite chez Jean-Baptiste Denis, (…) le boulanger.

Cependant, sa manière d’évangéliser n’allait pas plaire à un inspecteur du Comité d’Evangélisation et finalement, il fut obligé de quitter Wasmes. (…) Il fallut attendre le 20 septembre 1896 et l’arivée du Pasteur Lhost de Pâturages pour voir le projet de construction d’un temple. (…) L’inauguration eut lieu le 1er novembre 1897. (…) Le pasteur Lhost prend une part importante dans l’évolution du protestantisme à Petit-Wasmes. (…)

Le dimanche 13 septembre 1925, a lieu un culte commémoratif en l’honneur de Vincent Van Gogh, la commune voulant honorer un des plus illustres hôtes du passé, devenu le célèbre peintre.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 82 à 85.

 

 

Rue du Bois l’Evêque : Pâturages

 

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Photographe : Pol Bohems

 

Au XIIIème siècle, le bois appartenait à Gautier de Fontaine et son fils Nicolas, évêque de Cambrai. Vers 1570, le Bois l'Evêque fait référence à l’Archevêque de Cambrai François Salignac de la Mothe-Fénelon (1651-1715).

Précepteur du duc de Bourgogne, celui-ci s’opposa à Bossuet (prédicateur, 1627-1704) et tomba en disgrâce après la publication de son roman « Les Aventures de Télémaque » (1699), considéré comme une critique de la politique de Louis XIV. Il fut banni de la cour et se retira d’abord à la Belle Maison de Colfontaine puis dans son archevêché de Cambrai où il prit soin lui-même de l’instruction religieuse du peuple jusqu'à sa mort.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 Rue Boîteux : Pâturages

 

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Photographe : Pol Bohems

 

Ce nom provient probablement d’un sobriquet couramment utilisé au XVIIIème siècle.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 

Rue des Bonniers : Wasmes Pâturages

rue des bonniers

Le nom de cette rue viendrait du nom masculin bonnier ou du nom féminin bonnière qui signifierait champ borné ou mesure agraire.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de la Boule : Pâturages

rue de la boule

 

Nom de la concession du charbonnage de Quaregnon.

La Boule, rue située sur le territoire de Quaregnon à la limite de Pâturages. De nombreux charbonniers pâturageois y travaillaient.

https://sites.google.com/site/paturagesenborinage/paturages/les-charbonnages

 

 

Rue des Bouleaux : Pâturages

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Etymologie : Le terme bouleau procède du pluriel de l'ancien français boulel (jadis un boulel, des bouleaux),

issu lui-même du latin betula.

Ce majestueux arbre caduc fleurit d'avril à mai. Ses fruits sont des cônes allongés de 10 cm de longueur, dressés puis pendants pour le mâle et de 3 cm dressés pour la femelle. Cet arbre à l'écorce blanche écaillée peut atteindre 20 à 30 m de hauteur et jusqu'à 60 cm de diamètre à la base. Sa sève riche en composés actifs, ainsi que son écorce, recèle de nombreuses propriétés.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de Boussu : Wasmes

 

rue de boussu

Boussu est une commune voisine.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de la Bouverie : Pâturages

 

rue de la bouverie

 

Bouverie signifie littéralement étables à bœufs.     

Archives du Centre culturel de Colfontaine


 

Rue du Brabant : Pâturages

 

Le Brabant est une région géographique à cheval sur la Belgique et les Pays-Bas. Il est découpé aujourd'hui en plusieurs provinces.

 

Rue_du_brabant

 Photographe : Pol Bohems

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Brabant

 

 

Rue des Brasseries : Pâturages

 

rue des brasseries

Jadis, les cabarets ne manquaient pas au Borinage. La rue des Brasseries fait référence à plusieurs brasseries installées dans ce coin de la commune. La principale fut certainement "la brasserie-malterie Tillier", sise rue Grande. Après avoir acheté la propriété, l’architecte Achille Tillier dessine les plans et fait construire une brasserie-malterie qu’il inaugure en 1882.

La spécialité principale sera la fabrication du stout, le célèbre « extra-stout », mais aussi la « Blanche ».

A sa mort en 1916, ses trois fils lui succèdent et la brasserie se dénomme « Brasserie Tillier frères ».

Les activités seront totalement perturbées jusqu’après la guerre étant donné l’occupation de la propriété par l’armée allemande, laquelle confisque les cuves en cuivre.

En 1940, l’armée française occupe les lieux et occasionne quelques dégâts. Willier Tillier, maître brasseur depuis 1932 et petit-fils du fondateur, fut prisonnier de guerre pendant 5 ans en Allemagne.

A son retour, il repart à zéro avec ce qui pouvait encore un peu fonctionner et en 1947, l’entreprise se change en « Brasserie Willy Tillier ». La brasserie fermera définitivement ses portes en 1950.  

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 50 à 51.

 

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C.

 Sentier Camille : Wasmes

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 Photographe : Pol Bohems

 

 

Rue du Camp Romain : Pâturages               

 

rue du camps romain copie

 

Anciennement Ruelle Firmin

On rencontre à plusieurs reprises dans l’entité des témoignages d’un passé lié à la Rome Antique. Dès 1866, divers vestiges sont  mis à jour, dont des vases de sépultures, témoins d’une nécropole gallo-romaine. En 1876, d’autres vestiges attestent la présence d’une villa romaine sur Colfontaine : poteries, parures et accessoires de toilette, cruches, plats… Ces trésors ont été confiés aux Musées Royaux d’Archéologie et d’Histoire du Cinquantenaire (Bruxelles).

 DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 64 à 65.

 

 

Rue A. Capiaux : Wasmes

 rue ambroise capieau

En 1796, nous trouvons, dans le rôle des contributions provisoires (mobiliaires et somptuaires), le nom d'Ambroise Capiaux, fils de Pierre.

Il habitait vraisemblablement dans la rue qui porte son nom.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 

Rue M. Carion : Wasmes

rue Marius carion

Voir aussi onglet 2. Les hommes célèbres: Marius Carion

Marius CARION (1898-1949). Originaire de Blaugies et a vécu à la rue de Maubeuge à Wasmes.

Peintre de portraits, natures mortes, caricatures, illustrations et paysages tourmentés. Aquarelliste et pastelliste. Il connait une enfance miséreuse et devient ouvrier dans une fabrique de cartonnage, puis dans un garage avant d'entamer une carrière artistique. Il reçoit une formation à l'école des Arts et Métiers de Saint-Ghislain. Il aime représenter le charme des vieilles coutumes minières, ou encore l'intimité des pauvres intérieurs borains.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 Rue de la Cavée : Pâturages

 

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 Photographe : Pol Bohems

 

Cette rue forme un Y, elle part de la  rue  Frères Defuisseaux jusqu' à la rue Jean-Baptiste Clément et de cette dernière à la rue des Vallées.

Probablement du verbe latin cavare (creuser).

Chemin creux en pente dans un bois.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue Pasteur Charensol : Warquignies

 rue du pasteur Charensol

Officiant dans le Borinage, le pasteur protestant Ernest Charensol (1903-1945) fut un ardent défenseur des juifs et surtout des enfants juifs.

Dénoncé, il fut arrêté et déporté en Allemagne en 1942. Il décéda au Camp de Berghem-Belsen le 16 mars 1945.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 124.

 

 

Rue du Château : Warquignies

 

 

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Le château de Warquignies fut construit vers le XVI siècle.

Il a appartenu au seigneur Degrouf d’Erkelens. Quand il mourut, le château de Warquignies devient propriété de la commune.

Vers 1920, le château fut mis en vente, racheté et restauré par Monsieur François Quenon, qui en fit une brasserie.

Derrière la cour du château, le monticule surmonté d’une margelle en maçonnerie est le vestige de l’ancienne glacière du château.

A l'arrière du bâtiment, se trouve un puits qui fait plusieurs mètres de profondeur.

Au décès de monsieur François Quenon, le château fut revendu à Monsieur Jacques Van Espen et est désormais une habitation privée.

warquignies_chateau

 http://www.on4cn.be/blog_ot4n/mon-village-warquignies/

http://users.skynet.be/coelli.laurent/page%20de%20cadre%201/historique.htm

 

 

Rue de la Clef : Pâturages     

 rue de la clef

          

 Anciennement rue Percée.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

  

Rue Clémenceau : Wasmes              

Anciennement rue de la Jonquière. Ce nom était encore utilisé après la 1ére guerre mondiale, comme en atteste une carte postale éditée par C. Ducobu, elle tenait alors son nom des joncs et des roseaux qui y pullulaient.

 

La Rue Clémenceau ne fut pas non plus épargnée par les inondations.

Le charbonnage qui était situé à la rue Clémenceau ( Taverne La Folie). Il s'agissait du charbonnage de Bonne Espérance.

 

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www.delcampe.net

 

IEPS

 Bâtiment de l'IEPS.

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Georges Clémenceau (1841-1929) était un homme politique français, membre du parti de gauche radical et maire du XVIIIème arrondissement de Paris (1870-1871).

Il est surtout connu pour son implication dans l'Affaire Dreyfus et permet la publication de l'article de l'écrivain Emile Zola, J'accuse (1898).

 

 

 

http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Georges_Clemenceau/113797

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 111.

 

 

Rue J-B Clément : Pâturages

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Photographe : Pol Bohems

 

Jean-Baptiste Clément (1836-1903) est un chansonnier activiste et révolutionnaire français. La plus grande partie de son répertoire est aujourd'hui oubliée, excepté quelques chansons et en particulier les très célèbres Le Temps des cerises et la Semaine sanglante. Et dans un registre différent, la célèbre ronde enfantine Dansons la capucine. 

http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Cl%C3%A9ment/113818

 

 

Ruelle Coleau : Wasmes

 

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Photographe : Pol Bohems

 

Coleau signifie en patois "un petit coq", sans doute dans cette ruelle il y aurait eu un élevage de coquelets.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 

Rue V. Cornez : Pâturages

rue victor cornez

Victor Cornez travaille à la mine après la première guerre mondiale.

Militant syndical, il devient rapidement le secrétaire de la section locale des mineurs de Pâturages et le président de la chorale « L’Amitié du Peuple ».

Après la deuxième guerre mondiale, il est nommé secrétaire de la centrale des mineurs du Borinage.

Il est également élu conseiller provincial puis député permanent.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Chaussée de la Cour : Wasmes

    

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 Anciennement Piessente de Wâmes puis Grand Chemin.

En haut de la chaussée, se dresse le pigeonnier de la « cens’ del Cour », appelée erronément « Abbaye de la Cour ». Le donjon et les bâtiments de la cour carrée ainsi que les terres environnantes composaient, au Moyen Age, un courtil (grande ferme), propriété de l’Abbaye de Saint Ghislain.

A l’époque française, le général Dumouriez (ancien ministre des Relations extérieures puis de la Guerre et acteur important de la conquête de la Belgique) y fait étape durant la bataille de Jemappes (1792).

Dans les années 1980, le bâtiment fut restauré par l’architecte Henri Guchez (grand architecte de la région qui permit, entre autres, la sauvegarde du Grand-Hornu).

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Ruelle de la Cour : Wasmes

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 Photographe : Pol Bohems

 

 

Rue du Couvent : Pâturages

 

 Voir aussi onglet 3. Les bâtiments: Notre Dame Auxiliatrice.

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http://colfontaine.doyenne-paturages.be/home/paturages-notre-dame-auxiliatrice/

 

Dans cette rue se trouve l'église paroissiale Notre-Dame Auxiliatrice.

Desservant le hameau du Cul-du-Qu'Vau, cette église fut reconstruite en 1955 suite à l'incendie qui la ravagea en 1954.

Les plans ont été réalisés par l'architecte gantois Adrien Frans Bressers (1897-1986).

Etageant ses volumes fortement structurés, elle s'inspire du style néo-gothique dans le dessin des baies.

Ample nef unique et chœur à éclairage zénithal sous le plafond à caissons.

On suppose qu'un couvent était accolé à l'église.

 

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  http://colfontaine.doyenne-paturages.be/home/paturages-notre-dame-auxiliatrice/

 

 

 Rue du Cul du Qu’Vau : Pâturages   

 

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 Anciennement, la rue du Grand Bouillon.

Cul du Q’vau  signifie littéralement fond de voie (fond de vallée).

Cette rue était appelée ruelle Carlot puis deviendra la rue du Grand Bouillon juste avant sa dénomination actuelle.

 

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp40.

 

 

Ruelle du Curé : Wasmes

Cette ruelle qui longe le corps de l’église Saint-François d’Assise aboutit à l’ancien site du cercle ouvrier catholique de Wasmes.

 http://colfontaine.doyenne-paturages.be/home/wasmes-saint-francois/

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D.

Rue César De Paepe : Pâturages

 

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https://commons.wikimedia.org/wiki/File:C%C3%A9sar_De_Paepe.png

 

César De Paepe. Né à Ostende le 12 juillet 1841 et décédé à l’âge de 49 ans.« Médecin des pauvres », grand militant de la protection sociale et théoricien brillant de l’émancipation ouvrière, César De Paepe est une figure historique du mouvement socialiste. (...)

Le 28 septembre 1864, il participe à Londres à la création, avec Karl Marx, de l’Association Internationale des Travailleurs. Sa conviction est que l’action politique et syndicale est la meilleure voie pour améliorer le sort des ouvriers. Il devient ainsi le véritable théoricien du socialisme réformiste. (...)

Peu à peu, sa santé va s’altérer mais il participe néanmoins et fort activement, en 1885, à la création du Parti Ouvrier Belge, l’ancêtre du PS. (...)

JEAN REBUFFAT

http://archives.lesoir.be/une-exposition-evoque-une-grande-figure-du-socialisme-c_t-19901220-Z03EY8.html

 

 

Rue A. Debacker : Pâturages

 

Albert Debacker (1895-1957) était avocat nommé bâtonnier en 1956. Il fut prisonnier de guerre à Tremslau près de la frontière polonaise de 1940 à 1942 puis à Fichbeck de 1942 à 1945 avant d'être libéré à Lubeck.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 41

 

 

Rue Gustave Defnet : Pâturages

 

Gustave Defnet (1858-1904) était un journaliste namurois. Il travailla pour "Le Peuple", un quotidien syndicaliste socialiste bruxellois qui avait à l'origine son siège social et son imprimerie rue des Sables à Bruxelles.

De nombreuses personnalités belges travaillèrent un temps pour ce journal, notamment Léon Delsinne, Arthur Haulot (en qualité de journaliste), Jean Volders (fondateur du Parti ouvrier belge et rédacteur en chef du journal), Arsène Vaillant, Louis Bertrand, Arthur Wauters en qualité de directeur politique) et César de Paepe.

Egalement membre fondateur et secrétaire général du Parti ouvrier belge en 1889, il fut élu conseiller communal en 1890, puis échevin des Finances et des Travaux publics.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue des Frères Defuisseaux : Pâturages

 

Alfred Defuissseaux (1843-1900) 

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http://www.aml-cfwb.be/catalogues/general/titres/118093 

 

Auteur du Catéchisme du Peuple, ouvrage qui contribua largement au succès des manifestations pour le Suffrage universel de 1893. Il fut, comme son frère Léon, fort influencé par les idées progressistes de Paul Janson, le père de Paul-Emile Janson (1872-1944), une personnalité politique libérale belge.

Léon Defuisseaux (1841-1906) fut député libéral 'radical' de Mons pendant plusieurs législatures (1870-1881)mais, compagnon de son frère Alfred, il se radicalisa à gauche et fut élu député du POB en 1894 à Liège et à Mons-Borinage suite à l'introduction du suffrage universel plural masculin en 1893.

Ayant opté pour l'arrondissement de Mons-Borinage, il siège à la chambre jusqu'en 1900.

Farouchement opposé à l'introduction du scrutin proportionnel qu'il qualifie "d'infâme propos" lors des élections de 1900, il refuse de poser sa candidature à un nouveau mandat de député et quitte alors la vie politique active.

Il acceptera de manière symbolique en 1904 d'être le directeur politique de l'hebdomadaire "le suffrage universel pur et simple", organe d'une dissidence boraine du POB dirigée par Henri Roger et Elisée Fauvieau.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

     

 

Rue A. Delattre : Pâturages 

 

ANCIENNE ECOLE A DELATTRE

Voir aussi onglet " 2. Les hommes célèbres : Achille Delattre"

Achille Delattre, né à Pâturages le 24 août 1879 et décédé à l’âge de 84 ans.

Grand leader syndical, ancien Ministre et Président du Parti Ouvrier Belge, l’ancêtre du PS, Achille Delattre incarne la résistance contre les injustices et l’émancipation de la classe ouvrière en Belgique.

Durant toute sa carrière au niveau national, il reste fidèle à sa commune de Pâturages, dont il sera tour à tour conseiller, échevin et bourgmestre.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Cavée Philippe Denis : Wasmes

La commune compte trois calvaires, le plus connu est celui situé en haut de la Cavée Philippe Denis.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 92.

 

 

Rue A. Descamps : Pâturages

Voir aussi onglet " 2. Les hommes célèbres : Arthur Descamps"

Jusqu’à la moitié du XXe siècle, cette rue s’appelait rue Dry ou rue du Ry ( titre de cours d’eau en Belgique, synonyme de ruisseau, aussi écrit « ri »).

Elle sera alors rebaptisée du nom du célèbre ténor pâturageois.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 40.

 

 

Rue des Deux Montagnes : Pâturages

 

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 Photographe : Pol Bohems

 

Rue C. Dieu : Wasmes

 

Anciennement rue Clémence.

 DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 104.

 

 

Sentier des Douaires : Wasmes

 

Sentier_Douaires

 Photographe : Pol Bohems

 

Douaires : biens assignés en usufruit, terres de noble appartenance « léguées » en usufruit à l’Eglise.

Dans nos noms de lieux, le toponyme douaires a le sens de Terre dont le revenu va au curé.

Ce Champ-des-Douaires était rattaché aux possessions de l'église de Notre-Dame de Wasmes.

Sur le Plan Popp (1860), on relève déjà la dénomination, mal orthographiée, de Le Douaire, tenant au Chemin du Quesnoy à Quaregnon, à d'autres propriétaires et traversé par la Piessente de Messe.

En 1921, le Sentier des Douaires n'était qu'une rue dans un état lamentable, surtout au plus fort de l'hiver ou par temps de pluie où il devenait impraticable.

Le Champ-des-Douaires a fait place aujourd'hui à l'Avenue de la Liberté et à la Rue G. Jenart, tracées et bâties vers 1930.

 DUMORTIER, G - Histoire de Wasmes le village du dragon. Wasmes, Ed modernes, 1958, pp. 33-34.

 

 

Sentier de Dour : Wasmes

 

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  Photographe : Pol Bohems

 

 

Rue du Dragon : Wasmes

Chapelle Sainte-Bernadette encore active il y a 25 ans se situe en haut de la rue du Dragon.

Lors de l'incendie de l'Eglise Notre-Dame en 1956, lors de la reconstruction du bâtiment, cette chapelle était l'église d'appoint pour les enterrements et cultes.

Parcontre, les grandes cérémonies tels que mariage, communions se faisaient sous châpiteau qui se situé à la rue Schweitzer.

 

 

CH BERNADETTE RUE DU DRAGON

 

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tierne dragon

 

 

 

 

 

 

En 1921, il s'agissait encore d'un chemin de terre qui faisait le tourment d'une quantité de personnes mais les travaux effectués sous le maïorat d'Hector Fauvieau ont permis d'en faire une rue avec des égouts.

En 1933, on procède encore à la construction d'un mur afin de retenir les terres. Celles-ci s'affaissaient notamment lors des grandes averses, occasionnant régulièrement les inondations du bas de la rue.

C'est encore dans cette rue que passait pendant de nombreuses années, Le Grand Prix Pino Cerami, une course cycliste. A l'origine, elle avait lieu lors de la Ducasse de Wasmuël.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Pied du Tierne du Dragon.

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Photo: Pol Bohems

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E.

 

Rampe des Ecoliers : Wasmes

 

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Photographe : Pol Bohems

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Rampe : terrain en pente servant de voie de communication ou chemin montant.

Ce substantif est le déverbal du verbe ramper.

On la trouve assez peu fréquemment comme appellation de rue.

À Wasmes : Rampe Anfouette, Rampe des Ecoliers

Probablement, le chemin que les écoliers empruntaient afin de se rendre à l’école des « garçons » située rue Traversière.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

  

Rue de l’ Eglise : Pâturages

 

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http://vangoghborinage.canalblog.com/albums/paturages___cartes_postales_anciennes_/photos/72571738-paturages___rue_de_l_eglise___carte_postale.html

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Anciennement  rue du Vieux Cimetière.

Rue principale qui mène à l’église de Pâturages.

Auparavant le cimetière jouxtait l'église mais suite à son extension, les corps furent transférés en bas de l'actuelle rue de l'Eglise, à l'endroit du parc.

Il faut savoir qu'une grave épidémie de choléra sévit en 1849 et l'on relève la mort de 472 personnes à Pâturages.

Les parents d'Achille Delattre décédèrent du choléra tous les deux le même jour.

Au numéro 39 de cette rue, a séjourné Vincent Van Gogh.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de l’ Etna : Warquignies

 

Etna est le nom d’un volcan d’Italie situé en Sicile.

Le nom de cette rue fait référence à l’immigration sicilienne du temps du charbonnage et plus précisément au jumelage avec Serradifalco.

 

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

Sentier d’Eugies : Warquignies    

               

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Photographe : Pol Bohems

 

Anciennement sentier du Bois Monseu.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 127.

 

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F.

 

 

 

 

 

 

Place et Cité Fauvieau: Wasmes

 

Elisée Fauvieau (né le 9 mars 1852 et décédé le 26 novembre 1905 à Wasmes) est l'un des principaux fondateurs du Parti Ouvrier Belge dans le Borinage.

Issu d'une famille de mineurs protestants de Wasmes, il est victime d'un accident du travail en 1868 et obtient une pension d'invalidité.

Partisan de la ligne modérée du P.O.B. contre Alfred Defuisseaux, il fait dissidence en 1904.

Elisée Fauvieau est élu conseiller provincial, plusieurs fois échevin de Wasmes de 1896 jusqu’à sa mort en 1905.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Elis%C3%A9e_Fauvieau

 

 

  Avenue Fénélon : Pâturages       

      

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 http://www.delcampe.net/page/item/id,161264322,var,Paturages-Avenue-Fenelon-voir-verso,language,F.html

 Ancienne corderie pour la mine situé l'avenue Fénelon (voir photo en haut à droite)haut de avenue fenelon2haut de avenue fenelon1

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Anciennement chemin de la Belle Maison (maison Fénélon).

" Fénelon fait la connaissance de ce domaine dont il a l’administration ; il goûte le charme pittoresque de ce bois ; il s’apitoie sur le sort misérable des populations boraines ; des protestants existent encore au Borinage qui est infesté de jansénisme ; il voit un rôle important à jouer dans cette partie de son diocèse, et s’efforce d’en ramener la population dans le giron de l’église romaine.

Pour l’exploitation du « Bos l’vêque », il crée un chemin en prenant, à bail emphytéotique, des terrains intercommunaux : c’était l’avenue de la Belle Maison [auj. avenue Fénelon] qui va permettre au charroi de transporter aisément, par la rue des Vaches, les chênes de Colfontaine aux bateaux de la Haine qui les conduiront vers les Flandres et la France.

Sur les plans de l’illustre architecte Mansart, il édifie à l’orée du bois la « Belle Maison » qui lui servira d’asile lorsqu’il sera dans le Borinage. Après la bataille de Malplaquet (11 sept. 1709) il y soigne les blessés des armées de Boufflers et Villars. "

 

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 41.

 

 

Rue Ferrer : Wasmes    

                    

Anciennement Rue des Capucins.

Le nom de cette rue est peut-être lié à celui de l'anarchiste espagnol Francisco Ferrer Guardia (Alella 1859 - Barcelone 1909).

Fondateur d'une école laïque rationaliste, il publia des ouvrages pédagogiques et devint le chef du mouvement anticlérical. Rendu responsable des émeutes de juillet 1909 à Barcelone, il y fut fusillé.

 

Francisco FERRER (1859-1909) :Anarchiste et pédagogue espagnol (Alella 1859-Barcelone 1909).

Évoluant très jeune vers la franc-maçonnerie et la libre pensée, il participe à des mouvements sociaux et crée une bibliothèque circulante. Il doit alors s'enfuir à Paris avec sa famille (1886). Il y rencontre les principales figures du mouvement libertaire européen et est secrétaire de Ruiz Zorrilla (1885-1895). Grâce à la fortune d'une sympathisante de ses idées, il fonde l'École moderne à Barcelone (1901). En 1908, il n'y a pas moins de dix de ces écoles à Barcelone ; d'autres s'établissent dans le reste de l'Espagne. L'école moderne est une école primaire mixte, « rationnelle et scientifique », non religieuse, centrée sur la liberté des déplacements de l'enfant, l'absence de compétition directe et d'examens, l'éducation physique et sexuelle. Les parents la financent, proportionnellement à leurs revenus. Elle inspirera Céleste Freinet. Dès le départ, Francisco Ferrer Guardia double l'École moderne d'une maison d'édition populaire, en collaboration avec Elisée Reclus. Il lance à Bruxelles (1908) l'École rénovée, qui deviendra la revue de la ligue européenne pour « l'éducation intégrale » et qui réunira à la fois des socialistes libertaires et les propagandistes de l'éducation nouvelle sur le terrain éducatif et pédagogique. Ferrer, qui critique vivement l'école officielle et la monarchie espagnoles, est l'objet d'un retentissant procès et doit s'exiler à Londres. Rentré à Barcelone pendant l'insurrection contre l'expédition militaire espagnole au Maroc (1909), il en est rendu idéologiquement responsable, est arrêté, sommairement jugé et fusillé. Son procès sera révisé (1911) et sa condamnation reconnue erronée (1912).

http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Francisco_Ferrer_Guardia/119366#JeqAeyhuwLVVUWBA.99

 

 

 Rue des Ferronniers : Pâturages

 

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Photographe : Pol Bohems

 

Ferronnier d'art, serrurier ou métallier hautement qualifié, capable de concevoir et d'exécuter des pièces (pentures, grilles, rampes et balcons métalliques, etc.) présentant une recherche artistique.

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/ferronnier/33381#IFP0qpTZLV854TwK.99

 

 

Rue du Fief : Pâturages

 

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 http://www.delcampe.net/page/item/id,337816031,var,Paturages--Rue-du-Fief-et-lEglise-St-Michel-voir-verso-,language,F.html

 

En 1844, sur base d’une ancienne concession, fut créé le charbonnage du Fief de Lambrechies.  Le puits était situé rue de Lambrechies à la limite entre Pâturages et le sud de Quaregnon.

http://charbonnages.hainaut.voila.net/Lambrechies.htm

 

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fief de Lambrechies

 http://www.leborinage.be/paturages.html

Vers 1920, le fief formait une concession de 142 hectares et produisait annuellement ~100.000 tonnes de houille; depuis son célèbre et meurtrier accident de 1934, la fos

 

se est restée inexploitée avec ses emmurés.

https://sites.google.com/site/paturagesenborinage/paturages/les-charbonnages

 

 

Rue de Flandre : Pâturages

 

Cette rue serait née lors de travaux réalisés sous Léopold Ier qui était alors Duc de Flandre.

 

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de Flénu : Pâturages

 

Ancienne propriété des chanoinesses de sainte Waudru à Mons, le territoire flénusien a toujours oscillé entre Quaregnon et Jemappes. En 1870, Flénu devenait une commune autonome pour se fondre avec Jemappes en 1971, puis avec Mons en 1977.

http://www.mons.be/decouvrir/mons/villages-de-mons/flenu-1

 

 

Font aux Charmes

 

Chemin reliant dans le bois la Tour du Lait Buré au Rond le Grand 

« Fontaine » aux charmes est sans doute le nom d’origine.

Le charme est un arbre qui supporte très bien l’ombre et que l’on trouve en sous étage.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 Rue Fosse du Bois : Pâturages

 

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Photographe : Pol Bohems

 Fosse : idiome régional spécifique à la région Nord-Picardie, qui désigne un puits de mine de charbon.

 C'est l'ensemble des installations de surface et des travaux du fond rattachés à un puits d'extraction d'une mine de charbon.

htpp://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/fosse/34714#v7vWmblRPmwMmIJu.99

 

 

Rue de la Fourche : Pâturages

 

Vient certainement de la fourche patibulaire qui était un gibet.

Potence pour les condamnés à la pendaison ; lieu où est installée cette potence ; peine de la pendaison.

Fourches patibulaires où l'on exposait les cadavres des suppliciés.

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/gibet/36895#G9f5TYloZAC2jK32.99

 

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G.

Rue Garcia Lorca : Pâturages

 

Rue_Garcia_Lorca

Photographe : Pol Bohems

 

Garcia Lorca (1898-1936), poète et écrivain espagnol, artiste accompli, il est également reconnu pour ses peintures ou ses musiques inspirées du folklore gitan. Arrêté aux premiers jours de la guerre civile, il fut fusillé par la garde franquiste.

Impressions et Paysages (poésie) ; Noces de sang (théâtre)

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Avenue Germinal : Pâturages

 

Germinal est un roman d' Emile Zola publié en 1885. Fait référence au passé minier de la région.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Ruelle Gillot : Wasmes

 

Ruelle_Gillot

 Photographe : Pol Bohems

 

Probablement un sobriquet (ou spot) couramment utilisé au XVIIIème siècle, venant de Gilles.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 

Ruelle du Giquebon : Wasmes

 

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 Photographe : Pol Bohems

 Dans cette ruelle, il y aurait eu un café et si le cafetier n'avait pas assez de monnaie, il laissait

une "gique de bon" au consommatreur ce qui signifiait un bon à valoir pour une prochaine occasion. (gique = un sou)

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue E. Gobert : Pâturages

 

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 Photographe : Pol Bohems

 

Nom donné en hommage à la Brasserie Gobert de Pâturages.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 52.

 

 

Rue de Gorcy : Pâturages

 

En 1832, Jean-Joseph Labbé construit un premier haut fourneau à Gorcy qui est une commune française située en région Lorraine.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gorcy

 

 

Ruelle du Gouffre : Wasmes

 

Hypothèse 1: Le ruisseau d'El'Wasmes passe rue Clémenceau- Place de Wasmes- R Schweitzer et ruelle du Gouffre.

A cet endroit, un dénivellement du ruisseau ( chute d'eau) aurait probablement donné le nom de Gouffre.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Sentier du Grand Bouillon : Wasmes

 

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 Photographe : Pol Bohems

 

Tire aussi son nom d’une veine de charbon qui traverse Quaregnon, Pâturages et Wasmes et était déjà connue à la fin du 16e siècle.
Cette veine, comme beaucoup d’autres, dépendait soit de la juridiction du Chapitre de Sainte-Waudru, soit de celle de la seigneurie de l’Abbaye de Saint-Ghislain.

Ce sont d’abord des bandes de maîtres charbonniers locaux qui exploiteront cette veine, cédant peu à peu la place à des Compagnies par actions mieux structurées.
La Société du Grand Bouillon est officiellement créée en 1788 par une association de 5 personnes dont 4 étaient originaires de Saint Quentin.
Vers 1809, Grand Bouillon absorbe la concession immédiatement contiguë exploitée par la Société de Roinge.

En 1816, De Gorge rachète le Grand Bouillon qui sous son impulsion, reprendra vie vers 1820 et entrera dans une nouvelle période active, au moins jusqu’en 1840.
Par après, ses activités déclinent et la Société du Grand Hornu le cèdera en octobre 1873 à la S.A. des Charbonnages du Bois de Colfontaine Wasmes.
Il passera ensuite dans les mains de la Société anonyme des Charbonnages du Borinage central.
Le Grand Bouillon fermera en 1921.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue du Grand Passage : Pâturages              

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TEMPLE DARBYSTE

 

 

Anciennement rue Pierre Dieu

Pâturages doit son nom à sa fonction première, c’est à dire, celle de terre de pâture, vestige des communs pasturages.

Les Passes est un quartier du Cul du Qu’vau (Pâturages), à proximité du Bois de Colfontaine. C’était l’endroit par où « passait » le bétail que l’on amenait des bouveries (étables à bœufs) – d’où le nom du village La Bouverie – pour paître dans les pâturages qui dépendaient de la seigneurie de Quaregnon, avant que Pâturages ne devienne une entité communale à part entière à la fin du 17ème siècle. La plus longue rue de Pâturages, qui va de La Bouverie à Wasmes, porte le nom de « rue du Grand Passage ». 

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 36.

 

 

Rue Grande : Pâturages

 

Dans cette rue se trouvait la plus grande brasserie de notre commune qui est la célèbre « brasserie- malterie Tillier »

Après avoir acheté la propriété, l’architecte Achille Tillier dessine les plans et fait construire une brasserie malterie qu’il inaugure en 1882.

La spécialité principale sera la fabrication du stout, le célèbre «  extra stout », mais aussi de la « Blanche ».

À sa mort, en 1916, ses trois fils lui succèdent et la brasserie se dénomme « Brasserie Tillier Frères ».

Les activités seront totalement perturbées jusqu’après la guerre étant donné l’occupation de la propriété par l’armée allemande laquelle confisque les cuves en cuivre.

en 1940, l’armée française occupe les lieux et occasionne quelques dégâts.

Willier Tillier, maître brasseur depuis 1932 et petit-fils du fondateur, fut prisonnier de guerre pendant 5 ans en Allemagne.

À son retour, il repartit à zéro avec ce qui pouvait encore un peu fonctionner, mais cette fois, il n’y eut pas de dommage de guerre !

En 1947, l’entreprise se dénomme « Brasserie Willy Tillier » mais les frais de réparation furent trop importants pour tout rénover et, en 1950, la fabrication des bières dut être arrêtée définitivement.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 51 à 52.

 

 

Ruelle Grégoire : Wasmes

 

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 Photographe : Pol Bohems

Cette ruelle porterait le nom d'un de ses habitants. Actuellement, des taudis ont été détruits dans le bas de cette ruelle pour en faire un parking.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

  

Rue de Grisoeul : Pâturages

 

Fond de Grisoeul : nom d’une veine de charbon.

 

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http://www.leborinage.be/paturages.html

Les charbonnages du fond de Grisoeul : appellation remontant au XVIème siècle. Le fief de Glisuelle (grisoeul est l’altération du nom) était tenu par la cour féodale du Hainaut. Fait curieux, ce fief ne comportait aucune terre. Un document du XVIIIème siècle fait apparaître que cette seigneurie ne consistait essentiellement qu’en droit de « cens ». Le seigneur avait le droit d’ouvrir des fosses à charbon de terre, c’est donc l’origine du charbonnage, un des derniers en activité au Borinage.

 

AUDIN Alain et CAMBIER Charles - De Fénelon à Bosquetia. Histoires, Légendes et Figures des pays de Colfontaine, Frameries et Quevy, Editeur Louis Musin, pp 202.

 

  

Sentier du Grisou : Wasmes

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 Photographe : Pol Bohems

 

Sentier montant vers le Terril du Pachy, ainsi nommé à cause des dégagements naturels de ce gaz qui servait de combustible dans certaines maisons du sentier.

Dans les années '30, plusieurs explosions furent recensées causant des dégâts humains et matériels importants.

Les maisons sises au début du Sentier du Grisou ont été détruites, fin 1968, jugées dangereuses : le grisou y affleurait au sol et était même domestiqué par certains habitants de ce sentier.

Le grisou est l'une des formes de carbone fossile. Il se distingue du gaz naturel par sa composition et sa formation. Il est composé à plus de 90 % de méthane. Ce gaz invisible et inodore se dégage des couches de charbon et des terrains encaissant lors de leur exploitation.

Le grisou devient dangereux car le mélange air-grisou est très explosif.

Très redoutées des mineurs, les explosions, appelées « coups de grisou », ont causé de nombreuses victimes dans les mines profondes du monde entier.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Grisou

 

 

Ruelle du Gros : Wasmes

 

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 Photographe : Pol Bohems

El’ Gros : ce nom provient probablement d’un sobriquet (spots) couramment utilisé au XVIII ième siècle.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de la Grosse Tiette : Wasmes

 

Rue_Grosse_Tiette

Photographe : Pol Bohems

 

Souvenir de l'enseigne d'un cabaret situé à ce carrefour et était « El gross’Tiette » situé au carrefour du Sentier du Calvaire.

Ce nom provient probablement d’un sobriquet (« spot » en borain) couramment utilisé au XVIIIème siècle.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

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H.

Rue du Hameau

Place du Hameau : Pâturages

 RUE DU HAMEAU

Un hameau, un écart, est un groupe d’habitations en milieu rural, généralement trop petit pour être considéré comme un village, et sans église paroissiale. L’élément fondateur est très souvent une ferme.

(xiii e siècle). De l’ancien français  ham (« petit village »), du francique haim (« domicile, foyer »)

Synonyme bourgade, village

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hameau

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wasmes_%28Colfontaine%29

 

 

Rue Ulysse Hanotte : Pâturages

 

Ulysse Hanotte remplace L. Pepin démissionnaire au poste de Bourgmestre de Pâturages en 1932.

Extrait de : J Degouys, l'affaire des boulettes de Wasmes; "Qui était Marie Boulette ?"

 

 

Rue de l’Hermitage : Pâturages

 

Il est curieux de trouver le mot ermitage orthographié avec H.

Dans ce cas précis, il est probable qu’il s’agisse d’une coquille (erreur produite lors de la retranscription d’un document).

Si l’on s’arrête au terme Ermitage sans H, on peut trouver des similitudes avec la signification de « Liernes », à savoir, que les lieux comptaient un ermitage dans leurs alentours.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue d’Hornu : Wasmes

ruehornu

 http://www.delcampe.net/page/item/id,273087793,var,Wasmes--Entree-de-la-rue-d-Hornu--animee--commerce-Gobert-Ruelle--edit-Cl-Ducobue-Noel,language,F.html

 

Lieux-dits.

(...) Au carrefour de la rue de Binche et de la rue d'Hornu se trouve "La Justice".

Anciennement, les comtes de Hainaut rassemblaient en cet endroit leur "parlement" ou leur haute cour de Justice: la cour de Quesnes, choisie pour tenir ces assises, était couverte de grands chênes sous l'ombrage duquel s'asseyaient le prince, les pairs, les prélats et les officiers du Comté: elle était entourée de grosses bornes de pierre dont quelques-unes, nous assure Marius Renard, étaient encore visible il ya cents ans à peine. Dans son ouvrage sur le Borinage, il reproduit une naïve estampe du XVème siècle, qui montre "le lieu où Julius César tenoit et assembloit ses princz"!

Monsieur Renard nous dit encore que l'on possède une sentence rendue en cour plénière sous le chêne d'Hornu en 1190 (...)

G.Dumortier Histoire de Wasmes le village du dragon., 1958. I. Les temps anciensp.31-32

 

 

Place Victor Hugo : Pâturages

 

Victor Hugo, né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du XIXème siècle.

Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre ; il a été admiré par ses contemporains et l’est encore, mais il a aussi été contesté par certains auteurs modernes. Il a aussi permis à de nombreuses générations de développer une réflexion sur l’engagement de l’écrivain dans la vie politique et sociale grâce à ses multiples prises de position. La Troisième République a honoré à sa mort le 22 mai 1885 par des funérailles nationales, qui ont accompagné le transfert de sa dépouille au Panthéon de Paris, le 31 mai 1885.

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Hugo

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I.

Rue de l’Incroyable : Pâturages-Wasmes

 

Il existait un café dans cette rue à la fin du XVIIIè siècle. Il était fréquenté par des jeunes voulant se faire remarquer par leur habillement, leurs manières ou encore leur langage dans lequel ils supprimaient les « R » … »c’est INCOYABLE ! ».

 

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 104.

 

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J.

Place Jean Jaurès : Pâturages

 

Jean Jaurès est un homme politique français, né à Castres (Tam) le 3 septembre 1859 et mort assassiné le 31 juillet 1914.

Orateur et parlementaire socialiste, il s'est notamment illustré par son pacifisme et son opposition au déclenchement de la Première Guerre mondiale.

 

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Jaur%C3%A8s

 

 

 

Résidence Jean Jaurès

 

C’est en 1980 que la société de logement «Toit et Moi » (anciennement SO.RE.LO.BO.) construit des logements sociaux en lieu et place d’une terre agricole peuplée d’arbres fruitiers pour donner naissance au Quartier Jean Jaurès.

En 1989, est créée une Maison des Jeunes  appelée "La Plate-forme", elle est située à l’entrée de la cité Jaurès au 17 rue Victor Cornez. Elle occupe d’ailleurs une maison sociale depuis 1998. Ce quartier est considéré comme « sensible ».

On peut remarquer autour de ce quartier 5 blocs d’appartements.

Dans cette cité, les jeunes se retrouvent toujours sur le terrain de sport appelé "La plate-forme". Ce nom fait référence à la Maison des Jeunes, il a été entièrement choisi par les jeunes du quartier.

Le rôle de cette MJ est d’accueillir, principalement, des jeunes d’origines diverses et âgés de 12 à 26 ans. La plupart de ceux-ci sont issus de milieux défavorisés soit économiquement, socialement ou culturellement.

Beaucoup d’entre eux sont livrés à eux-mêmes et n'ont pas de loisirs car le budget est trop serré. Les jeunes se retrouvent donc dans différents endroits de la cité sans but précis, se laissant vivre et s’exposant ainsi à la délinquance et au vandalisme.

Il est, dès lors impératif de les motiver et les occuper au maximum, de leur faire découvrir différents horizons, de les rassembler dans un lieu commun (Maison des Jeunes) et de développer, à partir de leur culture, des projets qui leur tiennent à cœur.

Un exemple de projet réalisé, dans son entier, par les jeunes du quartier est une fresque géante créée dans le but d’améliorer leur cadre de vie.

 

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue G. Jenart : Wasmes

 

Gustave Jenart est un auteur patoisant né à Wasmes en 1856 et y décédé en 1927.

Il fut notamment secrétaire communal. Considéré comme l'un de nos bons auteurs wallons, il écrivit de nombreuses comédies musicales en patois dont Les trois bègues, émaillées de 2 charmantes chansons, el' déclaration et el' moulegn, exécutées plusieurs fois à la radio, ou encore Branmint d'inbrouille pou nérié. Son nom resta attaché à une chanson très populaire "Les bonans sont baillés."

 

LAURENT E - "Toponyme de Wasmes depuis 963" dans Feuillets d'Histoire locale, Bruxelles, n°7, p.17 

 

 

Rue du Maréchal Joffre : Pâturages- Wasmes

 

1852-1931, militaire français, maréchal de France, il obtient le commandement généralissime de 1914 à 1916, il s’est entre autre illustré lors des batailles de la Marne (1914) et de Verdun (1916) et a reçu la distinction de la Grande Croix de la Légion d’Honneur et celle de la Croix de Guerre. Il a aussi été élu à l’Académie française.

Anciennement El Camp dou bos, puis rue de Blaugies. Dans le passé, il s’agissait d’un sentier très boueux et les personnes venant de Blaugies, chaussaient leurs sabots qu’ils laissaient dans la futaie avant de descendre sur Wasmes.

 

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 104.

 

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K.

Rue du Président Kennedy : Wasmes

Rue créée dans le courant du XXème siècle sur le lit du ruisseau de Liernes qui relie le bas de la rue Maréchal Joffre à la Place Saint-Pierre.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

John Fitzgerald Kennedy, dit Jack Kennedy, souvent désigné par ses initiales JFK, né le 29 mai 1917 à Brookline (Massachusetts) et mort le 22 novembre 1963 à Dallas (Texas), est le 35e président des Etats-Unis.

Entré en fonction le 20 janvier 1961 à l'âge de 43 ans, il est assassiné le 22 novembre 1963 à l'âge de 46 ans.

Plus jeune président élu, il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat, assassiné moins de trois ans après son entrée à la Maison-Blanche.

Il reste aujourd'hui le seul président américain de confession catholique.

En raison de son énergie, de son charisme et de son style, mais aussi par son assassinat en 1963, John F. Kennedy reste l'un des personnages les plus populaires du XXe siècle et, à l'instar d' Abraham Lincolm, un Président modèle pour les

Etats-Unis.

Comme pour le Président Lincoln, la disparition brutale de JFK participa, en grande partie, à cette image.

http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Fitzgerald_Kennedy

 

 

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L.

Rue Lambotte : Wasmes

 

Nestor Lambotte (1894-1943),militant Wallon militant Wallon et résistant belge.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lambotte

 

 

Place de Lambrechies : Pâturages

fief de Lambrechies

En 1844, sur base d’une ancienne concession, fut créé le charbonnage du Fief de Lambrechies. Le puits était situé rue de Lambrechies à la limite entre Pâturages et le sud de Quaregnon.

http://charbonnages.hainaut.voila.net/Lambrechies.htm

Voir Rue du Fief

 

 

Sentier de Lamina : Warquignies

 

Sentier_Lamina

 Photographe : Pol Bohems

 

Ce sentier devrait son nom au sobriquet d’une famille souche de Warquignies : la famille Crombez.

Lamina pourrait signifier soit lame soit ongle.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 

Rue du Général Leman : Wasmes 

 

Comte Gérard – Mathieu (Liège 1851-1920), lieutenant général et mathématicien, il s’est brillamment illustré lors de la résistance de Liège en août 1914.

Il a joué un rôle important dans la formation des officiers belges.

 http://www.ars-moriendi.be/LEMAN_FR.HTM

 

 

Rue du Pasteur Lhost

 

Pasteur de Petit-Wasmes, de 1896 à 1920, représentant la période la plus prestigieuse de l'histoire de cette communauté protestante, née vers la fin de 1876.

A cette époque, il n'y avait pas de pasteur titulaire ni de lieu de culte. Les quelques fidèles se réunissaient soit dans une maison privée ou au Salon du Bébé à la Rue du Bois. Néanmoins, ils étaient guidés par Messieurs Péron de Dour et J. Andry de La Bouverie.

En 1878, la petite paroisse bénéficia du concours d'un évangéliste hollandais, Vincent Van Gogh, durant 6 mois.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Avenue de la Liberté : Wasmes

 

 

Nom donné à l'une des deux nouvelles artères aménagées au lieu-dit " Champs-des-Douaires" dans les années '30.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue A. Libiez : Pâturages


Voir onglet "2. Les hommes célèbres"

Albert Libiez est (Wihérie 1877- Pappenburg (D) 1944) collecteur de chants populaires, il est à l’origine du travail sur les « Chansons populaires de l’ancien Hainaut ».

11 volumes et son ouvrage « l’originalité des chansons d’Alion » est paru en 1951 (posthume). Il est mort en déportation en 1944.

http://borinage.blogspot.be/p/albert-libiez.html

 

 

Sentier de Liernes : Pâturages

 

Sentier_Liernes

 Photographe : Pol Bohems

 ETANG DU SENTIER DE LIERSNES

Tire probablement son nom de celui d'une veine de charbon.

Ce sentier de Liernes part de l'Avenue Fénelon au pied du Lycée et se prolonge jusqu'au charbonnage du 10 de Grisoeil qui était du temps des mines le parcours des wagons chargés du charbon brut rémonté du 10 pour être trié au Grand Trait (Frameries).

Sur cette photo vous pouvez appercevoir le bassin de refroidissement de l'usine électrique qui est aujourd'hui l'étang « Amicale Pêche Étang Communal Colfontaine » en abrégé « APECC »

 

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Ruelle Limelette : Wasmes

 

Ruelle_Limelette

 Photographe : Pol Bohems 

 

 

Rue Lloyd George : Wasmes

 

 Anciennement Rue du Cambry.

Son nom fut modifié dans la foulée des changements du nom des rues qui survint après la 1ère guerre mondiale pour honorer ses héros.

David Lloyd George (1863-1945). Homme politique britannique. Député de la circonscription de Carnevon de 1905 à sa mort.

Chef de la tendance radicale et anti-impérialiste des libéraux. Il entre en 1905 au cabinet de Campbell-Bannerman.

Il réalisa de nombreuses réformes sociales (loi sur les pensions de vieillesse en 1908; loi sur les assurances sociales en 1911).

Pendant la 1ère guerre mondiale, il fut ministre de l'armement puis remplaça le 1er ministre Asquith.

Il participa avec Clémenceau et Wilson au Traité de Versailles.

 https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Lloyd_George

 
 

 Rue de la Louise : Wasmes

 rue de la louise

Dans cette rue se trouvait un « reposoir » (cabaret) où le cortège de l’âlion s’arrêtait pour faire une branque.

Ce cabaret était tenu par les parents de Maria Marron (une ménoire) à Wasmes, rue de la Louise, à l’orée du bois. 

 http://borinage.blogspot.be/p/les-chansons-dalion.html

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M.

Rue B. Malon : Pâturages

 

Benoit Malon (1841 - 1893)

Militant ouvrier, communard, journaliste et écrivain, il est aussi membre de l’Association Internationale des Travailleurs (AIT).

Député socialiste révolutionnaire, il démissionna avec Victor Hugo et d’autres députés républicains pour protester contre la cession de l’Alsace-Lorraine à l’Allemagne. Il fut le fondateur de la « Revue socialiste ». Ses œuvres littéraires sont à orientation politique « Manuel d’Economie sociale », « Le Socialisme intégral » (dans lequel il prône la création d’un Ministère de l’Assurance sociale), « Précis historique, théorique et pratique du Socialisme »,…

 

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de Marcasse : Wasmes

 

rue de marcasse2

https://www.walloniebienvenue.be/ambassadeur.php?id_mem=12406

Cette rue doit son nom au Charbonnage du même nom qui a vu la fin de son exploitation en 1954. Les travailleurs du site furent durement touchés lors de la catastrophe du 13 janvier 1953, un lourd tribut payé au grisou (mémorial et chapelle Ste Barbe). Le terril de Marcasse, aussi appelé Terril de Saint Antoine Escouffiaulx abrite de nombreuses espèces d’animaux (oiseaux, rongeurs et autre carnassier) et est un terrain favorable à l’éclosion d’essences végétales d’origines diverses.

Nous nous sommes essayés à diverses explications concernant le nom « Marcasse »:

Il faut tout d’abord savoir que la toponymie des terrils provient de :

Patronymes à 32%

Lieux-dits à 26%

Noms de végétaux ou minéraux  à 2%

Noms d’animaux à 2%

Particularités de site à 2%

Noms de Saints à 1%

Patronyme : Marcasse nom ancien surtout répertorié dans l’Est de la France

Lieux-dits : aussi « Saint Antoine – Escouffiaux », Saint Antoine est depuis le ème siècle le saint soutenant les causes perdues (Noms de saints) ; escouffiaulx lui viendrait du verbe borain escouffier : balayer, secouer, retirer la poussière ; lorsque l’on sait que la « Macasse » désigne un petit morceau, une poussière,… Un rapprochement est possible !

Noms de composantes minérales : la marcassite est une pyrite (roche métallique composée de sulfure de fer), divers gisements sont répertoriés en Belgique et dans le département du Haut Rhin (France).

Noms d’animaux : en référence au marcassin (petit du sanglier), dont la mère est appelée laie ; ce mot désigne en langage « charbonnier » une petite veine (de charbon) encastrée. Cette explication rejoint aussi la toponymie attribuée par  « particularités de site ».

Il est également à noter que le terme marcasse (origines : Grande Bretagne) désigne aussi un chasseur de rats au chien ou au furet.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue D. Maroille : Pâturages

Désiré Maroille est un homme politique, né le 23 novembre 1862 à Frameries (Hainaut) et mort le 12 juillet 1919 à Heer-Agimont (Province de Namur).

Figure historique du Borinage, ce Framerisois incarne véritablement l’engagement ouvrier et la détermination socialiste à sortir le peuple de la misère. Débutant comme modeste vendeur du journal Le Peuple, il a gravi les échelons de la politique pour faire partie de la toute première vague de députés socialistes, en 1894. Son nom est associé pour toujours à l’une des plus grandes victoires socialistes : le suffrage universel.

Dès son adolescence, Désiré Maroille accomplit un énorme travail politique de terrain et il ne craint pas d’affronter l’hostilité de la bourgeoisie, ce qui lui vaudra un procès dont il sortira grandi.

En compagnie d’Alfred Defuisseaux, il crée des journaux de combat dont il est l’éditeur-responsable et auxquels il collabore activement. Successivement, La Liberté, Le Combat, La Bataille, Le Cri du Peuple, En avant pour le suffrage universel ou encore La République sont publiés.

Il édite aussi de nombreuses brochures de propagande qui sont tirées à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires et répandues dans tout le Borinage.

Elles y entretiennent la fièvre sacrée du socialisme et contribuent à de grandes avancées, tel le Projet de pensions ouvrières, auquel le nom de Maroille est désormais attaché.

Aux élections de 1890, Désiré Maroille est élu Conseiller communal de Frameries. Réélu en 1896, il devient Premier échevin faisant fonction de Bourgmestre.

Le combat pour le suffrage universel continue de le mobiliser. Ainsi, il se dépense pour assurer la réussite de la manifestation du 10 août 1890 à Bruxelles, à l’issue de laquelle une foule de travailleurs, réunis au parc de Saint-Gilles, prêtèrent serment de « n’avoir ni trêve ni repos avant d’avoir conquis le suffrage universel ». Un premier pas est franchi en 1893 avec l’établissement du vote plural, qui permet de voter non plus seulement en fonction de sa fortune personnelle, mais de critères tels que le niveau de formation ou la composition de famille.

Le 14 octobre 1894, Désiré Maroille, en compagnie notamment des frères Defuisseaux, est élu à la Chambre des Représentants. Cette victoire est remportée grâce à la réforme électorale qui donne enfin le droit de vote aux citoyens, sans distinction de revenus.

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Rue de Maubeuge : Wasmes

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Il s'agit depuis longtemps d'une artère fort connue à la ronde et peut-être l'accès le plus direct vers la ville française de Maubeuge.

Le Terrage de Sainte-Croix appartenait à l'Abbé de Sainte-Croix, de Maubeuge. Faut-il y voir l'appellation de la Rue de Maubeuge qui traversait ce terrage ?

En 1839, le Charbonnage de Bonne Espérance remblaya la Rue de Maubeuge.

Il faut encore noter qu'il y avait un bassin de natation appelé Le Phare, dont le bâtiment est encore visible, et qui était autrefois une ancienne malterie.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 Chemin des Mésanges 

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 Photographe : Pol Bohems

 Ce chemin longe la Forêt de Colfontaine vers Eugies.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Chemin de Messe : Wasmes

 

Chemin_Messe

Photographe : Pol Bohems

 

C'est le Chemin qu'empruntaient les habitants de Résignies pour se rendre à l'autel de Wasmes, l'Eglise Notre-Dame, alors seul lieu de culte catholique de l’entité.
En 1921, il s'agissait encore d'un chemin de terre qui faisait le tourment d'une quantité de personnes mais les travaux effectués sous le maïorat d'Hector Fauvieau ont permis d'en faire une rue avec des égouts.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue L. Michel : Pâturages

 

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 http://vangoghborinage.canalblog.com/albums/paturages___photos_recentes_/photos/83423891-paturages___rue_louise_michel___terril_de_la_boule.html

 

Louise Michel, née en 1830 à Vroncourt-la-Côte, Haute Marne et morte en 1905 à Marseilles, alias « Enjolras », est une institutrice, militante anarchiste, frac-maçonne, aux idées féministes et l’une des figures majeures de la Commune de Paris. Première à arborer le drapeau noir, elle popularise celui-ci au sein du movement libertaire.

Préoccupée très tôt par l'éducation, elle enseigne quelques années avant de se rendre à Paris en 1856. À 26 ans, elle y développe une activité littéraire, pédagogique, politique et activiste importante et se lie avec plusieurs personnalités révolutionnaires blanquistes de Paris des années 1860.

En 1871, elle participe activement aux événements de la Commune de Paris, autant en première ligne qu'en soutien. Capturée en mai, elle est déportée en Nouvelle-Calédonie où elle se convertit à la pensée anarchiste.
Elle revient en France en 1880, et, très populaire, multiplie les manifestations et réunions en faveur des prolétaires. Elle reste surveillée par la police et est emprisonnée à plusieurs reprises, mais poursuit inlassablement son militantisme politique dans toute la France, jusqu'à sa mort à l'âge de 74 ans.

Elle demeure aujourd'hui une figure révolutionnaire et anarchiste.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Michel

 

 

Rue de la Montagne au Soufre : Pâturages

 

On peut, ici, trouver un rapport direct avec la rue des carrières qui doit son nom aux carrières de grès, anciennement exploitées...

Il est donc possible que les lieux aient autrefois abrité la réserve de soufre destinée à l’exploitation des carrières.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Place Mosselman : Pâturages

 

 

La famille Mosselman est une famille d'industriels, banquiers et mécènes franco-belges.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Mosselman

 

Rue du Moulin : Wasmes

rue du moulin

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N.

 Avenue A. Nazé : Pâturages

Arthur Nazé, né en 1906 à Quaregnon, mort en 1983, est un homme politique belge. Dernier bourgmestre de Pâturages avant la fusion des communes, il a été également député socialiste de nombreuses années.

Résistant de la première heure, Arthur Nazé est entré en politique avant la Seconde guerre mondiale. Pendant la guerre, après son arrestation en 1941, il passe 44 mois dans les camps de concentration dont Neuengamme. Il est l'un des survivants des convois qui menaient au massacre de la baie de Lübeck. Pour son comportement dans les camps, il a reçu la Croix du prisonier politique 8 étoiles, Médaille de la résistance, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre de Léopold et bien d'autres reconnaissances.

Arthur Nazé s'est énormément investi dans le domaine de la santé publique. Il a participé à la mise au point de la reconnaissance des maladies professionnelles, est à l'origine de l'expansion des centres de santé dans la région du Borinage et est fondateur de l'institut « Le roseau vert » qui accueille des adultes handicapés, et d'ateliers protégés.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Naz%C3%A9

 

 

Rue Nesse, Rose: Wasmes

Surnom donné à une résistante de la rue.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue L. Neusy : Pâturages

 Il débute comme aide-boulanger et après avoir obtenu son diplôme de l’Ecole Industrielle, il devient rapidement le comptable de la société coopérative « Union, Progrès, Economie ». Président de la fanfare de la jeunesse socialiste ; secrétaire-trésorier de la SA de prêts « Notre maison », il est aussi conseiller communal en 1907, échevin et bourgmestre dès 1935, Achille Delattre lui succède en 1938.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 42.

 

 

Rue Neuve : Pâturages

 

Dans cette rue, l’ancienne pharmacie Vinchent est intégrée à une maison de style Art nouveau dont la construction débuta en 1904. Tant la pharmacie que la maison gardent intacts le charme et l’authenticité originale (vitraux, mobilier, instruments,…). Des concerts et des conférences y sont organisés régulièrement.

 

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

  

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rue neuve

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O.

Rue d'Orléans : Pâturages.

Née sous Léoplod Ier, cette rue doit probablement son nom aux qualités, titres ou alliances du Souverain. Tout comme les rues de Brabant et de Flandre.

La rue d'Orléans, devrait son nom à la seconde épouse de notre roi qui était de la Maison d'Orléans.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

  

L'Orphéon: Wasmes

 

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Fondé par Wilhem en 1833 le mouvement des orphéons, appelés également Sociétés chorales ou Sociétés orphéoniques, était un mouvement festif et musical de masses. Il rassemblait, en France, puis aussi dans d'autres pays, des milliers de chorales masculines le plus souvent subventionnées par des entreprises ou des municipalités. Elles étaient constituées de chanteurs issus des classes moyennes ou populaires. Par la suite, des femmes purent également y participer.

Quantité de grands concerts et défilés furent organisés. Ils pouvaient rassembler jusqu'à des milliers de choristes devant des dizaines de milliers d'auditeurs.

Largement oublié en France, sauf au pays Basque et dans le sud-ouest, ce mouvement est toujours très important en Catalogne.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Orph%C3%A9on

 

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P.

Rue du Pachy : Wasmes

Pachy : prairie, pré

Le terril situé au bout de la rue a été le premier terril de Colfontaine à être reboisé.

L’escalade du terril nous offre l’une des plus belles vues sur les quatre points cardinaux de la commune (clochers des paroisses avoisinantes, vallées,…).

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Ruelle de la Papeterie : Wasmes

Ruelle_Papeterie

 Photographe : Pol Bohems

Site d’une papeterie aujourd’hui disparue. La ruelle suit le Rieu du Cœur ; on y trouvait autrefois un moulin à eau.

Explications paysagères de la très belle vue sur la vallée du Rieu du Cœur :

- à gauche, le Terril de la Boule, en cours de reboisement naturel. Il faisait partie de la S.A. du Charbonnage du Couchant de Mons (puits n°4, fermé en 1923).

- à droite, l'église Saint-Michel et un splendide marronnier.

Archives du Centre culturel de Colfontaine



 

Rue de Pâturages : Pâturages

RUE DE PATURAGES COUVENT DE LA CH BERNADETTE RUE DU DRAGON

Couvent des soeurs de la chapelle Sainte-Bernadette située dans la rue du Dragon qui est parrallèlle à celle-ci.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Sentier de Pâturages : Wasmes

Sentier_P_turages

 Photographe : Pol Bohems

 

 

Place de Pâturages : Pâturages

place de paturages

place de paturages3

place de paturages2

Rue L. Pépin : Pâturages

rue louis pépin

RUE lOUIS pEPINS

Louis Auguste Pépin (Angre en 1861- Pâturages 1948).

Député, Bourgmestre de Pâturages et Président de la Fédération socialiste du Borinage.

Il travailla surtout à la diffusion des Maisons du Peuple du Borinage.

Il remplaça Alfred Defuisseaux à la chambre en 1901.

Il abandonne ses mandats en 1932, ayant contribué à des spéculations malheureuses qui avaient précipité la chute de la Banque Belge du Travail dont il était administrateur.

Il a, en outre, activement participé à la diffusion de la propagande socialiste dans la région.

Archives du Centre culturel de Colfontaine


 

Rue de la Perche : Pâturages

Rue du Pont d'Arcole avec ponton et La Perche de la rue de la Perche copie

rue de la perche3

Sport très en vogue, le tir à l’arc à la verticale se déroulait tant

à l’extérieur qu’à l’intérieur.

En face de la Plaine de la Commune à l'extrémité d'un sentier se trouvait une perche de tir à l'arc.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 56.

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Rue de Petit-Wasmes : Wasmes

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Place et rue du Peuple : Pâturages                          

Anciennement rue du Onze, en référence au Charbonnage du 11 de Grisoeul.

On ignore à quel moment la Rue du Onze a officiellement été renommée Rue du Peuple où se trouve la Maison du Peuple de Pâturages.

Voir onglet "2. Les bâtiments" – (La Maison du Peuple à Pâturages)

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DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 40.

 

 

Plaine de la commune : Pâturages

rue de la perche1

Rue de la Planquette : Wasmes 

Rue_Planquette

 Photographe : Pol Bohems

Le sous-sol de ce lieu étant très humide par l'exhaure (Évacuation des eaux d'infiltration) nécéssitait de la pose de petites planches ( planquettes) afin de pouvoir se déplacer.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

  

Rue de la Platinerie : Wasmes

 La Platinerie, ancienne forge équipée d'un marteau à bascule.

 DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 104.

 

 

Rue du Pont d’Arcole : Wasmes

 PONT D ARCOLE

Voir onglet "3. Les bâtiments" (Le site du Pont d'Arcole)

 

 

Rue du Pont de la Jonquière : Wasmes 

Il s'agit du sentier reliant la Rue des Groseilliers à la Rue Clémenceau, chemin longeant une prairie recouverte de joncs .

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue du Pont de Pierre : Pâturage

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 Photographe : Pol Bohems

 Une des extrèmités de la rue du Pont de Pierre enjambe le ruisseau du Rieu du Coeur au moyen du dit pont.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de la Poudrière : Pâturages

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Photographe : Pol Bohems

Poudrière : nom donné à l’endroit où l’on entreposait les produits nécessaires aux explosions pour l’exploitation  de carrières : pierre bleue, marbre, silex…

 

RUE DE LA POUDRIERE INAUGURATION FONTAINE A EAU

Inauguration de la fontaine à eau en 1928.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

 Route Provinciale : Wasmes

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porte de paturages

Rue du Puisard : Pâturages

 En rapport avec le charbonnage, le puisard est le fond du puits de charbonnage qui est appelé aussi le bougnou.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

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Q.

Sentier de Quaregnon : Wasmes

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 Photographe : Pol Bohems

 

Quaregnon est une commune située au nord-est de Colfontaine.

C'est à Quaregnon que fut adoptée en mars 1894 la charte fondatrice du socialisme belge.

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Quaregnon

 

Place  du Quesnoy: Wasmes

Rue du Quesnoy : Pâturages

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quesnoy

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Anciennement  Caisnoi,  du picard quesne (« chêne ») ; quesnoy a le sens de « chênaie ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Quesnoy

(...) Le "Quesnoit" est le versant Est de la vallée qui était autrefois très boisé: les hauteurs étaient couvertes de chênes, d'où l'appellation de "Quesnoit" et plus tard "Quesnoy" (...) Ce toponyme est assez courant: rien qu'en Hainaut plus de dix hameaux portent ce nom (...)

G.Dumortier Histoire de Wasmes le village du dragon., 1958. I. Les temps anciens p.32

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R.

 

 

Rue de Résignies : Wasmes- Warquignies

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 Photographe : Pol Bohems

 

L’extraction a dû commencer très tôt à Warquignies et à Résignies car certaines veines y affleuraient.

Le document le plus ancien qui concerne les houillères de Warquignies date du 7 mai 1940.

La rue de Résignies délimitait les communes des Wasmes et de Warquignies et partait de la Grand Rue.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 127.

 

 

Avenue de la Résistance : Pâturages

De 1940 à 1944, l'Allemagne hitlérienne domine le continent européen.

Mais la nazification de l'Europe se heurte dans tous les pays à des actes de résistance, qui vont aller en s'amplifiant au fur et à mesure du durcissement des conditions d'occupation et de l'amélioration de l'organisation des réseaux de résistants.

 http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/la_R%C3%A9sistance/138691

 

 

Rue Ribéra : Wasmes

Une hypothèse voudrait rattacher le nom de la rue à José Ribera (1591-1652), peintre espagnol de l’ère baroque, installé à Naples (dirigée par le Vice-Roi d’Espagne).

Il est l’un des représentants du « Ténébrisme » et contemporain de Diego Velasquez.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue du Rieu du cœur: Pâturages

Provient du nom du ruisseau « Rieu du Cœur » qui arrose Pâturages. (Fond de Grisoeil)

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue Robertsart : Wasmes

[...] Le mur de bois.

En 1938, lors des travaux de rectification du sentier qui le long du ruisseau de Wasmes, va du chemin de Robertsart vers Mouligneaux, on a dégagé les vestiges d'un mur qui semble très ancien. Celui-ci se trouve en aval de la machine-à-eau des Chevalières de Dour (...)
Ce mur a environ 80 cm. d'épaisseur à la base et 60 cm. au sommet. Il mesure 1,40m. de hauteur. Il est construit en gros moellons de "keurière", un grès très dur et le mortier qui les assemble paraît bien conservé.L'analyse des échantillons de mortier (...) y a décelé la présence de grossière farine de céréales, probablement de seigle; or, les Romains connaissaient l'emploi de ce liant qui durcissait considérablement la chaux: le mur date donc de cette époque [...]

G.Dumortier Histoire de Wasmes le village du dragon., 1958. I. Les temps anciens p.20

 

 

Rue du Roi Albert : Wasmes

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Anciennement, l’Algère puis rue Royale.

  DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 104.

 

 

 Rue de Roinge : Pâturages

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 Photographe : Pol Bohems

Roinge signifie ronce(s), ronceraie.

En hommage au charbonnage détruit lors d'une explosion le 6 mai 1908.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 38

 

 

Rue du Rossignol : Wasmes  

Le nom de la rue vient probablement de celui de la source du Rossignol, située à l’orée du bois avoisinant.

Le rossignol est un passereau, des haies et des bosquets, sans doute le plus mentionné et célébré dans la littérature et les chansons.

Il symbolise le lyrisme et l’exaltation amoureuse. C’est l’éclat de ses roulades, trilles, crescendo, murmures et autres gloussements qui lui valent sa renommée.

C’est en outre un virtuose qui s’exprime aussi la nuit, ce qui contribue encore à sa popularité, les hommes étant alors plus réceptifs à la voix calmante et apaisante de l’oiseau…Les qualités de l’oiseau auraient pu désigner le "spot" d’un des habitants de cette rue.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue J-J Rousseau : Pâturages

Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 (à 66 ans) à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois francophone.

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Rousseau

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S.

 Rue Sainte-Barbe : Wasmes

 

Voir onglet "3. Les bâtiments" (Chapelle Sainte-Barbe située au Pont d'Arcole).

 

 

Rue Saint-Pierre : Wasmes 

place st piere 2

place st pierre van gogh

 

 

 

 

 

 

 

 

panorama wasmes haut de rue st pierre

Anciennement Pavé de la Grande Veine.

Son nom proviendrait d'une veine de houille partant de l'Orphéon jusqu'à la Place Saint-Pierre et vraisemblablement plus au sud.

 DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 104.

 

 

 

 

Ruelle Saint-Roch : Wasmes

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 Photographe : Pol Bohems

 

Saint Roch (Montpelier, 1340 - Voghera 1379) est honoré le 16 Août.

Il est le patron des pèlerins et de nombreuses confréries ou corporations :chirurgiens, dermatologues, apothicaires, paveurs de rues, fourreurs, pelletiers, fripiers, cadreurs, et aussi le protecteur des animaux (SPA, refuges pour animaux). 

Son culte, très populaire, s'est répandu dans le monde entier.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Roch_de_Montpellier

 

 

Rue Sans Coron : Pâturages 

Rue_sans_corons

http://vangoghborinage.canalblog.com/albums/paturages___photos_recentes_/photos/83423878-paturages___rue__sans_coron___terril_de_la_boule_2.html

 

 

Avenue Dr. Schweitzer : Wasmes            

Anciennement Chemin de morts puis rue Hoover, président des Etats-Unis de 1929 à 1933

Albert Schweitzer (Kaysersberg, 14 janvier 1875 - Lanbaréné, 4 septembre 1965), était un théologien protestant, musicien organiste, philosophe et médecin alsacien. Connu pour son éthique du « respect de la vie », inspiré (comme il en témoigne) des religions de l'Inde, dont notamment le principe d’ahimsa (« non-violence ») issu du jaïnisme, de l’hindouisme et du boudhisme mais aussi célèbre pour avoir été le précurseur de l’aide humanitaire pour la fondation en 1913 de son hôpital de Lambaréné au Gabon, ainsi que pour ses travaux sur Bach et ses interprétations à l’orgue,caractéristiques du mouvement de la réforme alsacienne, Albert Schweitzer fut lauréat du pris Goethe en 1928 et du prisx Nobel de la paix en 1952.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Schweitzer

 

 

Rue du Seigneur de Grouff : Warquignies               

Anciennement rue des écoles.

Propriétaire du château de Warquignies qui fut construit vers le XVI siècle.

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 127.

 

 

Rue de Serradifalco : Warquignies

Colfontaine est jumelée avec la cité sicilienne de Serradifalco car une grande partie de la population de Colfontaine vient de l’immigration économique des années d’après-guerre et plus particulièrement de Serradifalco.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de la Station : Wasmes

 

En 1868, on décide de paver cette rue.
Après une longue bataille politico-juridique entre la Société des Chemins de Fer de Mons à Beaumont et le Conseil communal de Wasmes, la Gare de Wasmes (ou station) fut enfin ouverte aux voyageurs le 1er juin 1868. La ligne de chemin de fer reliait Wasmes à Mons via Frameries et Cuesmes (Trieux).
Au début du XXème siècle, le site accueillait les voyageurs, avec une gare majestueuse et de nombreux hôtels alentours.

Actuellement, la ligne de chemin de fer est devenue le RAVEL, lequel traverse la rue de la Station en lieu et place de l'ancien passage à niveau.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Sentier de St-Ghislain : Wasmes

L’Abbaye de Saint-Ghislain était reliée à la Court à Wasmes par La Piessente de Wasmes à Saint-Ghislain, devenue, après son élargissement, Le Grand Chemin puis La Chaussée de la Cour.

Cette voie reliait directement la Cour à Wasmes à l’Abbaye de Saint-Ghislain en passant au pied de l’emplacement de l’ancien terril n°3 des Charbonnages d’Hornu-et-Wasmes.

Ce sentier longe le terril de Marcasse et sa réserve naturelle.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

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T.

Sentier de la Taillette : Wasmes

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Photographe : Pol Bohems

 

Taillette : petite partie d’un chantier où se pratique l’abattage du charbon, la taille étant l’endroit où l’on est arrivé dans l’exploitation d’une veine de charbon.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue de la Tannerie : Pâturages

On peut admirer au n°14 de cette rue, chez M. et Mme Vandeputte, un magnifique hêtre pourpre plus que centenaire.
Sous le pont de la Route Provinciale, passe le Rieu du Cœur, un ruisseau complètement couvert sous la mandature d'Achille Delattre va se jeter dans la Haine à Quaregnon.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue du Tas : Wasmes

 Nom d’une mine de charbonnage

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue du Temple : Pâturages

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Tieme Carion : Wasmes 

"Tierne" désigne une élévation, une hauteur mais surtout une montée, un endroit grimpant.

MAHIEU, Raymond - "Le Borinage d'Antan, d'Hier et de Jadis" 2009, Belgique,pp.327.

 

 

Rue du Tilleul : Wasmes

 Au Moyen Age, le tilleul était planté dans des lieux de rassemblement et de fête, c’était l’Arbre de la Justice.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Chemin et rue du Tour 

 Procession de la Pucelette + Tour de Wasmes :

Grande manifestation folklorique qui mêle histoire et traditions.

La procession de la Pucelette tire ses origines d'une légende du 12ème siècle : elle raconte comment le seigneur Gilles de Chin partit combattre un dragon qui dévastait alors la région en attaquant hommes et bêtes, et comment il libéra une jeune fille prisonnière de l'animal (la Pucelette).

Elle retracerait le périple accompli par le dragon blessé avant qu'il ne meure. Elle est organisée à l’honneur de la Sainte-Vierge que Gilles de Chin avait invoquée pour guider son bras, avant le terrible combat contre le dragon. La procession commence à 4 heures du matin pour les plus matinaux et se poursuit tout au long de la journée. Les pèlerins escortent la statue de Notre-Dame de Wasmes, en bois polychrome du XIIe siècle, sur un tour long de 17 km s'achevant à l’église de Wasmes. On y lance de la farine sur le passage du cortège, une offrande faite pour recevoir le salut de la jeune enfant. La tradition populaire accorde à son geste la faculté de porter bonheur aux personnes présentes sur son chemin.

 Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Tous vents 

Lieu-dit.

Cette croisée de six chemins, non protégée, est particulièrement exposée aux vents.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Ruelle du Tripan : Wasmes

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Photographe : Pol Bohems

 

En 1905, la Ruelle du Tripan s'enfonçait sous les arbres en direction du Terril du Pachy, au "départ" de la Rue à Paniers.

Tripan: nom composé de deux mots : Tri : terre en friche et Pan : pente ou plan infertile.

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Chemin du Trou au sable : Wasmes

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 Photographe : Pol Bohems

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