1.  Sentier de la Taillette

2.  Ravel

3.  Site de l’ancienne gare de Wasmes

4.  Rue de la Grosse Tiette

5.  Sentier des douaires

6.  Ruelle de la Papeterie.

7.      Rue de la Tannerie.

8.      Fond de Grisoeuil

En relation avec le Charbonnage dit « de Grisoeuil » (puits n° 10)

9.  Ancienne voie désaffectée de chemin de fer industriel

Les chemins de fer reliant les différents charbonnages étaient nombreux.  Celle-ci reliait le charbonnage du Grand Bouillon d’En Bas, qui avait son siège au sentier de Liernes, au charbonnage de Roinge.  Il transportait du charbon ou des schistes.  Par la suite, la ligne a été prolongée jusqu’au Grand Trait à Frameries.  Fin des années 1959-1960, ce chemin de fer était toujours en activité et servait à transporter les déchets de mine sur le terril du Grand Bouillon d’en Bas, rue Maréchal Joffre.

10. Explications paysagères

A droite : le terril du Grand Bouillon d’En Bas, entièrement boisé, qui appartenait à la S.A. des Charbonnages du Borinage central, et fut fermé en 1921.

A gauche : le terril de Roinge, boisé sur le versant nord. La prairie sommitale est orientée au sud.

11. La Belle Maison – La Tour du Lait buré – Le Bois de Colfontaine

La « Belle Maison » fut la demeure de Fénelon (François de Salignac de la Mothe), évêque de Cambrai et écrivain français (1651-1715), auteur d’un « Traité de l’éducation des filles » et surtout de  « Aventures de Télémaque ».

Sous Louis XIV, lorsque Fénelon était évêque de Cambrai, le Borinage dépendait de l’Evêché de Cambrai. Fénelon appréciait beaucoup le charme pittoresque du bois de Colfontaine.  Il y créa des chemins d’amélioration et, sur les plans de l’architecte Mansart, il fit édifier « La Belle Maison » à la toiture caractéristique.

Par la suite, la Belle Maison devint un café, puis une école maternelle libre.  Elle sert actuellement au culte catholique le dimanche matin.

La Tour du Lait buré était sans doute la laiterie d’une ferme : le lait buré fait référence à la crème du lait.

Le Bois de colfontaine :L’Etat belge en fit à son tour l’acquisition aux héritiers de Degorge en 1908.  Outre le bois de Colfontaine proprement dit, ou Bois - l’Evêque, la forêt comprend aujourd’hui les bois de St Ghislain, de Montroeul, de Sars-la-Bruyère et de Blaugies.

Au point de vue géologique, le sol est formé d’une couche d’argile avec de nombreux affleurements de grès et de schistes.  Sur ce sol fertile et d’excellente qualité, on trouve de nombreuses essences : chênes, frênes, ormes, picards, peupliers, mélèzes, charmes, aulnes,...  Les ormes, nombreux avant la guerre sont tous morts d’un parasite.

C’est sous la direction éclairée de Degorge, d’après les plans de l’architecte parisien Sequenard, expert forestier, auteur des jardins des Tuileries à Paris, que le domaine fut soumis à un aménagement régulier en 1852.  Il fut créé un réseau de promenades et de chemins d’exploitation qui, dans l’esprit du propriétaire, devaient allier l’utile à l’agréable.

12. Rue Bois Lévêque

Le Bois Lévêque était une partie du Bois de Colfontaine qui appartenait à l’archevêque de Cambrai.

13. Site du terril du Grand Bouillon d’En Haut

Le terril du Grand Bouillon d’En Haut possède un  cône noirâtre caractéristique, un sommet en partie boisé et une végétation rase typique. Il appartenait à la S.A. des Charbonnages du Borinage Central et fut fermé en 1925

14. Rue du Rossignol

L’Elwasmes y coule, la population locale vient remplir de pleines cargaisons de bouteilles à la source d’eau potable.

15. Superbes prairies en lisière forestière

16. Belle vue sur le terril de Marcasse

17. Plaque commémorative sur Marcasse

En souvenir de la catastrophe de 1953 (cfr. point 16).

18. Grand Buisson

19. Ravel  et terril n° 6

20. Chaussée de la Court