Départ de la Maison culturelle de Colfontaine, 14 rue du Pont d’Arcole

1.  Sentier de la Taillette
Taillette : petite partie d’un chantier où se pratique l’abattage du charbon.

 2.  Ravel
Le RAVeL, Réseau Autonome de Voies Lentes, a été instauré en octobre 1995. Son but est de réaliser un réseau d’itinéraires réservés aux piétons, cyclistes, personnes à mobilité réduite et aux cavaliers, là où la situation le permet. Les itinéraires RAVeL se veulent des lieux de convivialité entre les différents usagers. Ce réseau emprunte des chemins de halage et des voies ferrées désaffectées. L’objectif est à terme de constituer un maillage sur toute la Wallonie.

Explications paysagères du pont surplombant la Rue Mont Leville :

-          à gauche : la place de Wasmes et, dans le lointain, le terril de la Flache, sur le territoire de Quaregnon.

-          à droite : l’Abbaye de la Cour et le terril du Pachy, terril actuellement entièrement boisé suite à une action de plantation dans les années 50. Il appartenait à la Compagnie des Charbonnages belges (puits n° 8) et fut fermé en 1930.

3.  Ancienne gare de Wasmes

4. Rue de la Grosse Tiette

Du nom d'un café situé à ce carrefour surnommé "El gross' tiette"

5. Sentier des douaires

Biens assignés en usufruit, par exemple: terres de noble appartenance "léguées" en usufruit à l'Eglise.

6.  Monument de Wasmes
Monument érigé par la Commune de Wasmes en mémoire des morts pour la patrie durant la guerre 40-45.

7. Rue des Groseillers - Fond de Vallée de l'Elwasmes

L'Elwasmes vient des Hauts-Pays en passant par Petit-Dour.

8. Sentier du Grisou

 

Sentier montant vers le « Terril du Pachy », ainsi appelé à cause des dégagements de grisou.
Les maisons sises au début du sentier du Grisou ont été détruites, fin 1968, jugées dangereuses : le grisou y affleurait au sol et était  même domestiqué par certains habitants de la rue.  Dans les années 30, plusieurs explosions furent recensées dans la ruelle Baronnette, la rue à Paniers et le sentier du Grisou causant dégâts humains et matériels importants.

Le terme « grisou » est souvent utilisé comme nom propre, il qualifie un gaz inflammable composé en majorité de méthane (constituant essentiel du gaz naturel, dégagé par des matières organiques en putréfaction, que l’on retrouve entre autre dans les marais)qui se dégage dans les mines de houille et qui mélangé à l’air explose au contact d’une flamme. Le grisou est à l’origine de la mort de nombreux Borains.

9.  Rue du Pachy – terril du Pachy
Pachy (pachi ou pâchi) : prairie, pré.
Traversée du terril du Pachy, premier terril à être reboisé à Colfontaine.
L’escalade du terril nous offre l’une des plus belles vues sur les quatre points cardinaux de la commune (clochers des paroisses avoisinantes, vallées,…).  Dans les années 50, le terril du Pachy accueillait un motocross bien connu dans la région de Mons.

10. Manège
Construit il y a une trentaine d’années.  Les propriétaires louent des boxes à l’année pour une vingtaine de chevaux.
Fin des années 70, le manège de la Cour sis en partie sur le terril du Pachy accueillait, le samedi de la Pentecôte, un spectacle représentant la lutte de Gilles de Chin contre le Dragon Gayant (la pucelle – pucelette de l’année précédente assistait au combat, juchée sur un « lit » de verdure)…  Cette légende a été initiée au XIIème siècle, c’est une allégorie destinée (fort probablement) à représenter l’assèchement des eaux marécageuses et nauséabondes qui entouraient Wasmes et ainsi symboliser la victoire du Bien sur le Mal. 

11. La Cour de Wasmes
En borain, « El Cens’del Court » à Wasmes.
Cet important bâtiment et les terres environnantes étaient au Moyen - Age la propriété de l’Abbaye de Saint-Ghislain.  Il comprenait un corps d’habitation important, des dépendances de ferme (Court, venant de Courtil, signifie ferme) et un immense pigeonnier dans la tour au-dessus du porche.
A l’époque française, le général Dumouriez y fait étape durant la bataille de Jemappes.
Anecdote : il donne sa pipe au bourgmestre Derbaix qui y habite.
En 1900, les bâtiments appartenaient aux charbonnages du Couchant de Mons.
Dans les années 80, le bâtiment fut restauré par l’architecte Henri Guchez.