Pavé de Warquignies : Warquignies

Autrefois appelé la Grand-Rue dont l’existence est attestée par un plan de 1758.

Le plan cadastral de Poppe (milieu du XIXe siècle) montre que la rue était entièrement bâtie.

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http://users.skynet.be/coelli.laurent/page%20de%20cadre%201/historique.htm

 

 

Place de Wasmes : Wasmes

 place de wasmes (1)1-Nouvel éclairage de la Place de Wasmes 14 oct

Les terres « communes » de Wasmes étaient considérables. Elles servaient de pâturages, procuraient le bois à brûler aux Wasmois.

L’agglomération principale se groupait surtout sur les deux versants du vallon. Les hameaux se sont établis plus tard. Outre Résignies, on trouvait en cette commune : le Petit Wasmes ; le Quesnoit (ou chênaie) ; la Platinerie, ancienne forge à martinet ; la Justice, à l’extrémité du territoire vers Hornu. Là se trouvaient les fourches ou gibet (potence) servant à pendre ou à attacher les condamnés des trois villages de Wasmes, d’Hornu et de Saint-Ghislain, qui ne formaient qu’une seule juridiction seigneuriale, appartenant à l’abbaye de Saint-Ghislain. Le Cambril, place du Cambry, lieu où une rue, une voie, un ruisseau fait une courbe.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wasmes_%28Colfontaine%29

 

 

Avenue J. Wauters : Pâturages

 Joseph WAUTERS. Né à Rossoux le 8 novembre 1875 et décédé à l’âge de 53 ans.

Joseph Wauters est l’aîné de six garçons. Lors de ses brillantes études scientifiques à l’Université de Liège, il devient secrétaire du Cercle des Etudiants socialistes. Il enseigne pendant dix ans, puis renonce pour devenir directeur du journal Le Peuple.

Il écrit régulièrement dans la revue du Parti Ouvrier Belge, L’Avenir Social.

Grand journaliste, auteur de la célèbre phrase « Pour que le peuple lise », Joseph Wauters travaille constamment à la diffusion de la presse socialiste.

Le 21 novembre 1918, il devient Ministre de l’Industrie et du Travail puis, en 1925, Ministre du Travail et de la Prévoyance Sociale. Le bilan de sa première année est imposant : inspection du travail, création de la Société nationale des habitations à bon marché, projet de loi sur la journée des 8 heures, augmentation de la pension des vieux mineurs, etc.

En 1920, il obtient du Parlement le vote d'une loi accordant aux travailleurs une pension de vieillesse.

Puis c'est le vote de la journée des 8 heures, la loi garantissant la liberté d'association, la loi sur le contrat d'emploi.

Son nom restera pour toujours synonyme de défense des plus vulnérables  et de progrès social.

 file:///C:/Users/CCCOLFONTAINE/Downloads/Biographies%20PS.pdf

 

 

 Ruelle Widgies : Wasmes

Ruelle_Widgies

Photographe : Pol Bohems

 

Eugies est un village qui doit son nom à un domaine qui s’y trouvait autrefois et dont le propriétaire s’appelait ou Wis, ou Wion ou Iwo. Dès 1167, on retrouve, dans des textes authentiques, certaines variantes du mot lwegies, Ugies ou Vigies. Les habitants ont d’ailleurs conservé ce terme en le déformant un peu dans leur patois : Widgies.

Le surnom du village est " widgies poirette". Pourquoi? A une certaine époque les champs et pairies du village étaient recouverts de haies d'aubépine et le fruit de cet arbuste donne des petites poires (poirettes).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Eugies

 

 

Rue Wilson : Wasmes

Ancienne Rue du Bahu jusqu'en 1919 où elle prit son nom actuel.

C'est un très ancien chemin déjà connu en 1531. Il longeait le Bois de Wasmes, ainsi qu'en fait foi un acquit trouvé dans le compte de 1730 et sur lequel on lit : A Jean Dufrasne et Gilles Gallez at été payé la somme de 12 livres pour avoir raccommodé Le Chemin de Bahu qui est le long du bois de la communauté.

Bahu est le nom d'une veine de charbon connue dès 1531, sur toute la largeur des seigneuries de Wasmes, Hornu, Résignies et Dour. Cette veine a pris le nom de Chêne-Bahu dans le Bois de Wasmes, à l'ouest du Rieu du Mouligneau.

La partie sous la Court à Wasmes était connue sous le nom de Cavée del'Cinse.

Vu le changement du nom des rues après la 1ère guerre mondiale, probablement s'agit-il de Thomas Woodrow Wilson (1856-1924).

Homme politique américain, gouverneur démocrate du New Jersey (1911-1913). Il définit les buts de guerre des alliés dans ses Quatorze points (1918). Il participa et signa le Traité de Versailles (que le Congrès refusa de ratifier) et obtint la création de la SDN.

En 1912, l’abbé Miller entreprit la construction du Cercle ouvrier Sainte-Barbe dont l’inauguration se fit en décembre 1913.

Cette présence allait amplifier l’esprit chrétien avec l’organisation : d’un patronage, d’un cercle dramatique, de la mutuelle, de la ligue des Femmes, du tir à la herse, du crossage et même plus tard d’une « chorale ouvrière », de l’Indépendance et de la Royale Fanfare…

 DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 76 -77.