Place Jean Jaurès : Pâturages

 

Jean Jaurès est un homme politique français, né à Castres (Tam) le 3 septembre 1859 et mort assassiné le 31 juillet 1914.

Orateur et parlementaire socialiste, il s'est notamment illustré par son pacifisme et son opposition au déclenchement de la Première Guerre mondiale.

 

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Jaur%C3%A8s

 

 

 

Résidence Jean Jaurès

 

C’est en 1980 que la société de logement «Toit et Moi » (anciennement SO.RE.LO.BO.) construit des logements sociaux en lieu et place d’une terre agricole peuplée d’arbres fruitiers pour donner naissance au Quartier Jean Jaurès.

En 1989, est créée une Maison des Jeunes  appelée "La Plate-forme", elle est située à l’entrée de la cité Jaurès au 17 rue Victor Cornez. Elle occupe d’ailleurs une maison sociale depuis 1998. Ce quartier est considéré comme « sensible ».

On peut remarquer autour de ce quartier 5 blocs d’appartements.

Dans cette cité, les jeunes se retrouvent toujours sur le terrain de sport appelé "La plate-forme". Ce nom fait référence à la Maison des Jeunes, il a été entièrement choisi par les jeunes du quartier.

Le rôle de cette MJ est d’accueillir, principalement, des jeunes d’origines diverses et âgés de 12 à 26 ans. La plupart de ceux-ci sont issus de milieux défavorisés soit économiquement, socialement ou culturellement.

Beaucoup d’entre eux sont livrés à eux-mêmes et n'ont pas de loisirs car le budget est trop serré. Les jeunes se retrouvent donc dans différents endroits de la cité sans but précis, se laissant vivre et s’exposant ainsi à la délinquance et au vandalisme.

Il est, dès lors impératif de les motiver et les occuper au maximum, de leur faire découvrir différents horizons, de les rassembler dans un lieu commun (Maison des Jeunes) et de développer, à partir de leur culture, des projets qui leur tiennent à cœur.

Un exemple de projet réalisé, dans son entier, par les jeunes du quartier est une fresque géante créée dans le but d’améliorer leur cadre de vie.

 

Archives du Centre culturel de Colfontaine

 

 

Rue G. Jenart : Wasmes

 

Gustave Jenart est un auteur patoisant né à Wasmes en 1856 et y décédé en 1927.

Il fut notamment secrétaire communal. Considéré comme l'un de nos bons auteurs wallons, il écrivit de nombreuses comédies musicales en patois dont Les trois bègues, émaillées de 2 charmantes chansons, el' déclaration et el' moulegn, exécutées plusieurs fois à la radio, ou encore Branmint d'inbrouille pou nérié. Son nom resta attaché à une chanson très populaire "Les bonans sont baillés."

 

LAURENT E - "Toponyme de Wasmes depuis 963" dans Feuillets d'Histoire locale, Bruxelles, n°7, p.17 

 

 

Rue du Maréchal Joffre : Pâturages- Wasmes

 

1852-1931, militaire français, maréchal de France, il obtient le commandement généralissime de 1914 à 1916, il s’est entre autre illustré lors des batailles de la Marne (1914) et de Verdun (1916) et a reçu la distinction de la Grande Croix de la Légion d’Honneur et celle de la Croix de Guerre. Il a aussi été élu à l’Académie française.

Anciennement El Camp dou bos, puis rue de Blaugies. Dans le passé, il s’agissait d’un sentier très boueux et les personnes venant de Blaugies, chaussaient leurs sabots qu’ils laissaient dans la futaie avant de descendre sur Wasmes.

 

DEGOUYS Jacques – Qui était «  Marie Boulette » ? Colfontaineries L’affaire des boulettes de Wasmes, Belgique, pp 104.